{"id":1015,"date":"2020-10-07T14:18:38","date_gmt":"2020-10-07T14:18:38","guid":{"rendered":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/faits-saillants-du-congres-virtuel-de-lesmo-de-2020\/"},"modified":"2026-03-31T15:26:57","modified_gmt":"2026-03-31T15:26:57","slug":"highlights-from-the-esmo-virtual-congress-2020-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/highlights-from-the-esmo-virtual-congress-2020-2\/","title":{"rendered":"FAITS SAILLANTS DU CONGR\u00c8S VIRTUEL DE L\u2019ESMO DE 2020"},"content":{"rendered":"<p><em>Source: <a href=\"https:\/\/ikcc.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">International Kidney Cancer Coalition (IKCC)<\/a><\/em><\/p>\n<div class=\"post-content\">\n<p>En raison de la pand\u00e9mie de COVID-19, la r\u00e9union annuelle de l&rsquo;European Society of Medical Oncology (ESMO) de cette ann\u00e9e a \u00e9t\u00e9 tenue de fa\u00e7on virtuelle du 19 au 21 septembre2020. Les pr\u00e9sentations sont disponibles sur le <a href=\"https:\/\/www.esmo.org\/meetings\/esmo-virtual-congress-2020\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">site Web de l\u2019ESMO<\/a>. L\u2019International Kidney Cancer Coalition (IKCC) a particip\u00e9 au programme scientifique virtuel pour se tenir au courant des derni\u00e8res avanc\u00e9es en mati\u00e8re de soins et de traitement des personnes atteintes d\u2019un cancer du rein.<\/p>\n<p><em>Remarque : Le pr\u00e9sent r\u00e9sum\u00e9 a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 par des d\u00e9fenseurs des droits des patients, dans l\u2019int\u00e9r\u00eat des organisations de patients du monde entier qui se consacrent au domaine du cancer du rein. Bien que ce r\u00e9sum\u00e9 ait fait l\u2019objet d\u2019une r\u00e9vision par des professionnels m\u00e9dicaux, les renseignements qu\u2019il contient reposent sur des donn\u00e9es publiques partag\u00e9es lors de cette r\u00e9union et n\u2019entendent aucunement \u00eatre exhaustifs, ni ne constituent des conseils m\u00e9dicaux. Chaque patient doit parler \u00e0 son m\u00e9decin des soins et des traitements qui lui sont appropri\u00e9s.<\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h4>Les combinaisons th\u00e9rapeutiques continuent \u00e0 d\u00e9finir le traitement contre le carcinome \u00e0 cellules r\u00e9nales (CCR)<\/h4>\n<p>Les r\u00e9sultats de l\u2019essai ont montr\u00e9 que la survie sans progression \u00e9tait doubl\u00e9e chez les patients assign\u00e9s par randomisation au nivolumab Le Dr Toni Choueiri, du Dana-Farber Cancer Institute \u00e0 Boston, aux \u00c9tats-Unis, a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats d&rsquo;un vaste essai clinique portant le nom de CheckMate-9ER. Cet essai a compar\u00e9 la combinaison th\u00e9rapeutique d\u2019un inhibiteur de point de contr\u00f4le immunitaire, le nivolumab, et d\u2019un agent bloquant la formation des vaisseaux sanguins (ITK antiangiog\u00e9nique), le cabozantinib, avec un agent antiangiog\u00e9nique, le sunitinib, chez des patients ayant r\u00e9cemment re\u00e7u un diagnostic de cancer du rein non trait\u00e9 qui s&rsquo;\u00e9tait \u00e9tendu \u00e0 au moins un autre organe. Au total, 651 patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis au hasard pour recevoir soit la combinaison de nivolumab\/cabozantinib, soit le sunitinib. Les patients ont continu\u00e9 de participer \u00e0 l&rsquo;essai jusqu&rsquo;\u00e0 ce que leur cancer du rein s&rsquo;aggrave ou jusqu&rsquo;\u00e0 ce que les effets secondaires deviennent trop p\u00e9nibles. La plupart des patients ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant environ 18 mois.<\/p>\n<p>L\u2019essai cherchait principalement \u00e0 \u00e9valuer combien de temps s\u2019\u00e9coulerait avant l\u2019aggravation du cancer du rein (survie sans progression) des participants. Les chercheurs voulaient \u00e9galement comparer les diff\u00e9rents traitements en \u00e9valuant la dur\u00e9e de survie des patients, la fa\u00e7on dont les tumeurs r\u00e9agissaient et les effets secondaires ressentis par les patients.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de l\u2019essai ont montr\u00e9 que la survie sans progression \u00e9tait doubl\u00e9e chez les patients assign\u00e9s par randomisation au nivolumab plus cabozantinib (16,6 mois), comparativement \u00e0 ceux assign\u00e9s par randomisation au sunitinib (8,3 mois). De m\u00eame, les patients recevant la combinaison nivolumab et cabozantinib ont v\u00e9cu significativement plus longtemps que ceux recevant du sunitinib.<\/p>\n<p>Plus de la moiti\u00e9 des tumeurs du rein (ainsi que les m\u00e9tastases) ont diminu\u00e9 chez les patients du groupe prenant la combinaison nivolumab\/cabozantinib (55,7 %), tandis que cette diminution \u00e9tait de 27,1 % chez ceux du groupe prenant du sunitinib. Le cancer a m\u00eame disparu chez 8 % des patients prenant la combinaison nivolumab\/cabozantinib, comparativement \u00e0 4,6 % chez les patients prenant du sunitinib.<\/p>\n<p>Les deux groupes ont \u00e9prouv\u00e9 des effets secondaires, mais rien n\u2019ayant pas \u00e9t\u00e9 pr\u00e9alablement observ\u00e9 avec ces m\u00e9dicaments. Les effets secondaires \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9s comme supportables. Les patients prenant la combinaison nivolumab\/cabozantinib ont connu des effets secondaires plus graves, et 19 % des patients ont eu besoin de corticost\u00e9ro\u00efdes pour les g\u00e9rer.<\/p>\n<p>Selon les conclusions du Dr Choueiri, CheckMate-9ER a d\u00e9montr\u00e9 que la combinaison nivolumab plus cabozantinib est sup\u00e9rieure au sunitinib dans le traitement de premi\u00e8re intention des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9, et il appuie cette approche comme nouvelle option de traitement chez ces patients.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<hr \/>\n<h4>Donn\u00e9es de suivi de l\u2019\u00e9tude CheckMate-214 sur le nivolumab-ipilimumab<\/h4>\n<p>Au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es, l\u2019utilisation d\u2019une combinaison de deux m\u00e9dicaments (th\u00e9rapies combin\u00e9es) est devenue le traitement principal chez les patients atteints d&rsquo;un CCR non trait\u00e9 qui s\u2019est propag\u00e9 (CCR m\u00e9tastatique). Une premi\u00e8re combinaison th\u00e9rapeutique, compos\u00e9e des inhibiteurs de point de contr\u00f4le immunitaire, le nivolumab et l\u2019ipilimumab, a permis aux patients atteints d\u2019un CCR \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9 de vivre plus longtemps que les patients prenant du sunitinib (\u00e9tude CheckMate-214). Peu apr\u00e8s, deux combinaisons th\u00e9rapeutiques (immunoth\u00e9rapie\/\u00e0 traitement cibl\u00e9) ont \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9es et ont montr\u00e9 \u00e0 quel point les combinaisons avelumab\/axitinib et pembrolizumab\/axitinib \u00e9taient sup\u00e9rieures au sunitinib pour les CCR m\u00e9tastatiques.<\/p>\n<p>Lors du congr\u00e8s virtuel de l&rsquo;ESMO de cette ann\u00e9e, la Dre Laurence Albiges de l&rsquo;Institut Gustave Roussy \u00e0 Paris, en France, a pr\u00e9sent\u00e9 des donn\u00e9es \u00e0 long terme de l&rsquo;essai CheckMate-214, qui visait \u00e0 comparer la combinaison nivolumab plus ipilimumab au sunitinib, en mettant l\u2019accent sur un groupe de patients qui n&rsquo;avaient pas subi d&rsquo;ablation du rein (n\u00e9phrectomie).<\/p>\n<p>La combinaison nivolumab plus ipilimumab a continu\u00e9 \u00e0 am\u00e9liorer la survie des patients atteints d&rsquo;une maladie \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9, sans toutefois am\u00e9liorer la situation des patients atteints d&rsquo;une maladie \u00e0 risque faible. Aucun des patients n&rsquo;a cependant pr\u00e9sent\u00e9 une r\u00e9ponse compl\u00e8te au traitement.<\/p>\n<p>Les patients n\u2019ayant pas subi d\u2019intervention chirurgicale et ayant toujours une tumeur r\u00e9nale vivent plus longtemps lorsqu&rsquo;ils sont trait\u00e9s par nivolumab\/ipilimumab (26,1 mois) comparativement aux patients trait\u00e9s au moyen du sunitinib (14,3 mois).<\/p>\n<p>La Dre Regan, du Dana Farber Cancer Institute \u00e0 Boston, aux \u00c9tats-Unis, a \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9 des donn\u00e9es \u00e0 long terme (42 mois) de l&rsquo;essai CheckMate-214, en mettant l&rsquo;accent sur la survie sans traitement et les effets secondaires.<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes ant\u00e9rieures ont montr\u00e9 que les patients peuvent conna\u00eetre de longues p\u00e9riodes o\u00f9 leur maladie est stable, et ce, sans la prise de m\u00e9dicaments; cependant, ils peuvent tout de m\u00eame ressentir des effets secondaires. L\u2019\u00e9tude en question a examin\u00e9 cet effet de fa\u00e7on plus approfondie. Les chercheurs ont utilis\u00e9 des donn\u00e9es de l&rsquo;\u00e9tude CheckMate-214, qui comparait la combinaison nivolumab\/ipilimumab au sunitinib chez 1 096 patients atteints d&rsquo;un CCR \u00e0 cellules claires avanc\u00e9.<\/p>\n<p>Au suivi de 42 mois, 56 % des patients recevant la combinaison nivolumab\/ipilimumab et 47 % de ceux recevant du sunitinib \u00e9taient toujours en vie. Treize pour cent (13 %) ont poursuivi leur traitement au nivolumab\/ipilimumab et 7 %, celui au sunitinib. Trente et un pour cent (31 %) des patients prenant la combinaison nivolumab\/ipilimumab et 12 % prenant du sunitinib ont surv\u00e9cu sans autre traitement m\u00e9dicamenteux.<\/p>\n<p>Le taux de survie sans traitement \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 chez les patients assign\u00e9s par randomisation \u00e0 la combinaison nivolumab\/ipilimumab (7,8 mois) que chez ceux assign\u00e9s par randomisation au sunitinib (3,3 mois). La dur\u00e9e de survie sans traitement sans la pr\u00e9sence d\u2019effets secondaires \u00e9tait de 7,1 mois et de 3,0 mois, respectivement.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<hr \/>\n<h4>Le traitement du CCR \u00e0 cellules non claires demeure un grand domaine d\u2019int\u00e9r\u00eat<\/h4>\n<p>Deux \u00e9tudes se penchant sur des traitements visant des cancers du rein de types \u00e0 cellules non claires ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au congr\u00e8s virtuel de l&rsquo;ESMO de cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Le CCR \u00e0 cellules non claires compte pour environ de 20 \u00e0 25 % de tous les diagnostics de CCR et les personnes en \u00e9tant afflig\u00e9es affichent g\u00e9n\u00e9ralement un taux de survie plus faible que celles souffrant d\u2019un CCR \u00e0 cellules claires. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que le cabozantinib et les inhibiteurs de point de contr\u00f4le immunitaire sont tous deux utiles chez les patients atteints d\u2019un CCR \u00e0 cellules non claires.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>COSMIC-021<\/strong><\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude COSMIC-021 ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s par le Dr Bradley McGregor du Dana-Farber Cancer Institute de Boston, aux \u00c9tats-Unis. COSMIC-021 est une \u00e9tude multicentrique de phase 1b visant \u00e0 d\u00e9terminer si une combinaison de cabozantinib, un ITK antiangiog\u00e9nique, et d\u2019at\u00e9zolizumab, un inhibiteur de point de contr\u00f4le immunitaire, peut aider les patients atteints de diverses tumeurs solides.<\/p>\n<ul>\n<li>Trente (30) patients ont particip\u00e9 et ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant environ 13 mois. Seize (16) patients (53 %) ont poursuivi le traitement. Les sous-types de cancers \u00e0 cellules non claires \u00e9taient les suivants : papillaire (15), chromophobe (7) et autre sous-type (8)..<\/li>\n<li>Dix (10) patients (33 %) ont pr\u00e9sent\u00e9 une r\u00e9ponse partielle au traitement. Aucun patient n\u2019a connu de r\u00e9ponse compl\u00e8te et le traitement a pu contr\u00f4ler le cancer chez la plupart des patients (93 %). La r\u00e9ponse a dur\u00e9 7,9 mois et les patients ont v\u00e9cu 9,5 mois sans \u00e9prouver une aggravation de leur cancer.<\/li>\n<li>Trente pour cent (30 %) des patients ont pr\u00e9sent\u00e9 des effets secondaires graves ou mettant la vie en danger, mais il n\u2019y a eu aucun d\u00e9c\u00e8s.<\/li>\n<\/ul>\n<p>En conclusion, la combinaison cabozantinib plus at\u00e9zolizumab a prolong\u00e9 la survie des patients atteints d&rsquo;un CCR \u00e0 cellules non claires et s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e s\u00fbre. De nombreux sous-types du CCR \u00e0 cellules non claires ont r\u00e9pondu au traitement. D&rsquo;autres essais en cours utilisent cette combinaison th\u00e9rapeutique \u00e0 la suite d\u2019un traitement par inhibiteur de point de contr\u00f4le immunitaire, y compris chez des patients atteints d&rsquo;un CCR \u00e0 cellules non claires de type papillaire ou de type non classifi\u00e9.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Le MK-6482 pour les cancers li\u00e9s \u00e0 la maladie de Von Hippel-Lindau (VHL)s<\/strong><\/p>\n<p>Le Dr Ram Srinivasan, du National Cancer Institute de Bethesda, aux \u00c9tats-Unis, a pr\u00e9sent\u00e9 une mise \u00e0 jour des donn\u00e9es cliniques de l&rsquo;\u00e9tude de phase 2 portant sur le MK-6482 administr\u00e9 par voie orale pour les cancers li\u00e9s \u00e0 la maladie de Von Hippel-Lindau (VHL).<\/p>\n<p>La maladie de Von Hippel-Lindau est caus\u00e9e par une modification (mutation) d&rsquo;un g\u00e8ne appel\u00e9 VHL. Elle provoque des tumeurs b\u00e9nignes (non canc\u00e9reuses) ainsi que des tumeurs malignes (canc\u00e9reuses), y compris le CCR \u00e0 cellules claires. Elle est tr\u00e8s rare et il est donc difficile de recruter des gens pour participer aux essais cliniques. \u00c0 l\u2019heure actuelle, la chirurgie est la principale forme de traitement: des tumeurs du rein et du pancr\u00e9as de moins de 3 cm de diam\u00e8tre sont retir\u00e9es pour limiter le risque de propagation de la maladie et \u00e9viter les probl\u00e8mes r\u00e9naux occasionn\u00e9s par la pr\u00e9sence de nombreuses tumeurs dans le rein.<\/p>\n<p>Le Dr Ram Srinivasan a r\u00e9sum\u00e9 les donn\u00e9es obtenues aupr\u00e8s de 61 patients trait\u00e9s avec un m\u00e9dicament du nom de MK-6482. Le MK-6482 bloque une substance appel\u00e9e HIF-2a, dont les taux sont anormalement \u00e9lev\u00e9s si le g\u00e8ne VHL a subi une mutation, entra\u00eenant la formation de tumeurs. Dans l&rsquo;ensemble, plus d&rsquo;un tiers des patients ont r\u00e9pondu au MK-6482 et plus de 90 % des tumeurs ont rapetiss\u00e9. Jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent, aucun des patients ne pr\u00e9sente une maladie \u00e9volutive.<\/p>\n<p>Le MK-6482 fait actuellement l\u2019objet d\u2019un examen par la US Food and Drug Administration (FDA) en vue de son homologation pour traiter les patients atteints de la maladie de VHL. Des \u00e9tudes suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour comprendre son efficacit\u00e9 dans les cas de maladie avanc\u00e9e et pour d\u00e9terminer si le m\u00e9dicament pourrait \u00eatre plus efficace en combinaison th\u00e9rapeutique.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<hr \/>\n<h4><strong>Biomarqueurs pour le traitement du CCR avanc\u00e9<\/strong><\/h4>\n<p>Les biomarqueurs permettent aux m\u00e9decins de pr\u00e9dire quels patients r\u00e9pondront \u00e0 quels m\u00e9dicaments et jouent un r\u00f4le important dans la pr\u00e9vision de la survie. Toutefois, l\u2019on n&rsquo;a pas encore trouv\u00e9 de bons biomarqueurs pour le CCR. Malheureusement, les d\u00e9fis sont nombreux, et il existe toujours un besoin d\u2019identifier des biomarqueurs en vue de guider les d\u00e9cisions de traitement et d\u2019en surveiller la r\u00e9ponse chez les patients atteints d\u2019un CCR m\u00e9tastatique.<\/p>\n<p>Deux articles pr\u00e9sent\u00e9s lors de l&rsquo;ESMO r\u00e9sument les travaux effectu\u00e9s dans la qu\u00eate de biomarqueurs pour le CCR avanc\u00e9.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>ADN tumoral libre circulant<\/strong><\/p>\n<p>Une \u00e9tude a \u00e9valu\u00e9 les niveaux d&rsquo;ADN tumoral libre circulant (ADNcT) chez 847 patients atteints d\u2019un CCR m\u00e9tastatique, puis s\u2019est pench\u00e9e sur l\u2019analyse des tissus tumoraux. L&rsquo;\u00e9tude a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que l&rsquo;ADNcT \u00e9tait associ\u00e9 aux perspectives des patients atteints de diff\u00e9rents types de tumeurs qui avaient \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Tout au long du traitement, toute augmentation de l\u2019ADNcT franchissant le seuil du niveau de r\u00e9f\u00e9rence \u00e9tait indicative d\u2019une progression rapide de la maladie et d\u2019une faible chance de survie. Des niveaux d&rsquo;ADNcT inf\u00e9rieurs au niveau de r\u00e9f\u00e9rence repr\u00e9sentaient une r\u00e9ponse mitig\u00e9e. En conclusion, l&rsquo;analyse de l&rsquo;ADNcT est possible chez les patients atteints d\u2019un CCR m\u00e9tastatique.<\/p>\n<\/div>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>BIONIKK<\/strong><\/p>\n<div class=\"post-content\">\n<p>Les r\u00e9sultats de l&rsquo;essai BIONIKK de phase 2 se penchant sur le nivolumab, la combinaison nivolumab\/ipilimumab et un VEGFR-ITK utilis\u00e9s chez des patients atteints d&rsquo;un CCR m\u00e9tastatique non trait\u00e9 ont d\u00e9montr\u00e9 que les biomarqueurs pouvaient \u00eatre utilis\u00e9s pour guider le traitement chez les patients atteints d&rsquo;un CCR \u00e0 cellules claires non trait\u00e9 qui s\u2019\u00e9tait propag\u00e9. L&rsquo;essai comptait 154 patients trait\u00e9s au moyen du nivolumab ou d\u2019une combinaison nivolumab\/ipilimumab ou d\u2019un VEGFR-ITK. Les patients dont les tumeurs \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab immuno-faibles \u00bb et \u00ab immuno-\u00e9lev\u00e9es \u00bb ont obtenu de mauvais r\u00e9sultats avec le sunitinib. Les patients dont les tumeurs \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9es comme \u00ab angio-\u00e9lev\u00e9es \u00bb et \u00ab de type normal \u00bb ont obtenu des r\u00e9sultats favorables avec le sunitinib.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>Les deux articles concluent que les biomarqueurs du CCR avanc\u00e9 ne se sont pas av\u00e9r\u00e9s utiles sur le plan clinique et que des recherches additionnelles s\u2019imposent pour identifier les mutations g\u00e9n\u00e9tiques impliqu\u00e9es dans les tumeurs du CCR.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>REMECIEMENTS:<\/strong><\/p>\n<p><strong>R\u00e9viseurs m\u00e9dicaux<\/strong>:<br \/>\nDre Rachel Giles (P.-B.)<br \/>\nDr Michael Jewett (CA)<br \/>\nDr Eric Jonasch (\u00c9.-U.)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9dactrice m\u00e9dicale<\/strong>:<br \/>\nDre Sharon Deveson Kell (R.-U.)<\/p>\n<\/div>\n<p>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Source: International Kidney Cancer Coalition (IKCC) En raison de la pand\u00e9mie de COVID-19, la r\u00e9union annuelle de l&rsquo;European Society of Medical Oncology (ESMO) de cette ann\u00e9e a \u00e9t\u00e9 tenue de fa\u00e7on virtuelle du 19 au 21 septembre2020. 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