{"id":1612,"date":"2023-03-21T14:00:09","date_gmt":"2023-03-21T14:00:09","guid":{"rendered":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/les-faits-saillants-sur-le-cancer-du-rein-de-lasco-gu-2023\/"},"modified":"2026-03-31T15:32:25","modified_gmt":"2026-03-31T15:32:25","slug":"summary-of-kidney-cancer-highlights-from-asco-gu-2023-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/summary-of-kidney-cancer-highlights-from-asco-gu-2023-2\/","title":{"rendered":"Les faits saillants sur le cancer du rein de l&rsquo;ASCO-GU 2023"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]<em>Source: <a href=\"https:\/\/ikcc.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">International Kidney Cancer Coalition (IKCC)<\/a><\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>Cette ann\u00e9e, le symposium de l&rsquo;American Society of Clinical Oncology sur les cancers g\u00e9nito-urinaires (ASCO GU) s&rsquo;est tenu du 16 au 18 f\u00e9vrier 2023 \u00e0 San Francisco, Californie, \u00c9tats-Unis. Les pr\u00e9sentations sont disponibles sur le <a href=\"https:\/\/conferences.asco.org\/gu\/abstracts?cmpid=cc_ascoorg_gu_genregfinalpush_psrh_googleadwords_brand_020223_021623___conv_text_genreg-finalpush&#038;gclid=Cj0KCQiAorKfBhC0ARIsAHDzslvltyjk3asEYjlwyaig-9rvQBLWR_8grL2AnkrgMvFD-MP5SDS4Lg4aAoq-EALw_wcB\">site Web de l&rsquo;ASCO<\/a>. Certains membres de l&rsquo;International Kidney Cancer Coalition (IKCC) ont particip\u00e9 \u00e0 la r\u00e9union pour se tenir au courant des soins et du traitement des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein. Une br\u00e8ve section \u00ab\u00a0Messages \u00e0 retenir\u00a0\u00bb est suivie d&rsquo;un examen plus approfondi de certains r\u00e9sum\u00e9s.<\/p>\n<p><em>Remarque : Le r\u00e9sum\u00e9 suivant a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9 pour le compte de d\u00e9fenseurs des droits des patients et d\u2019organisations de patients du domaine du cancer du rein partout dans le monde. Il a \u00e9t\u00e9 revu sur le plan m\u00e9dical. Sachez toutefois qu\u2019il contient des informations s\u2019appuyant sur des donn\u00e9es publiques transmises durant l\u2019\u00e9v\u00e9nement et ne se veut pas un document exhaustif ou un avis m\u00e9dical. Les patients doivent consulter leur professionnel de la sant\u00e9 pour ce qui est de leurs propres soins et traitements.<\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h3>Messages \u00e0 retenir<\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 653<\/strong>, l&rsquo;IKCC a pr\u00e9sent\u00e9 les premiers r\u00e9sultats de l&rsquo;enqu\u00eate internationale des patients 2022. L&rsquo;enqu\u00eate a montr\u00e9 qu&rsquo;il y avait un manque de tests g\u00e9n\u00e9tiques et de compr\u00e9hension du cancer du rein, des essais cliniques et des effets psychosociaux de la maladie. <strong>Importance<\/strong>: L&rsquo;enqu\u00eate sugg\u00e8re qu&rsquo;une meilleure communication entre les patients et les m\u00e9decins est n\u00e9cessaire. Elle peut aider les patients \u00e0 s&rsquo;informer sur les tests g\u00e9n\u00e9tiques, sur la mani\u00e8re d&rsquo;acc\u00e9der aux traitements en participant \u00e0 des essais cliniques et o\u00f9 obtenir des conseils en cas de besoin.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 663<\/strong>, KCCure a pr\u00e9sent\u00e9 les premiers r\u00e9sultats de son enqu\u00eate sur les traitements administr\u00e9s aux patients pour emp\u00eacher la r\u00e9cidive de leur cancer apr\u00e8s une intervention chirurgicale (traitement adjuvant), principalement aupr\u00e8s de patients des \u00c9tats-Unis. <strong>Importance<\/strong>: Les patients doivent conna\u00eetre les risques et les avantages du traitement adjuvant gr\u00e2ce \u00e0 une bonne communication avec leur m\u00e9decin. Les patients doivent disposer de toutes les informations n\u00e9cessaires pour participer \u00e0 la d\u00e9cision de suivre un traitement adjuvant.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 679<\/strong>, les r\u00e9sultats de l&rsquo;essai clinique au cours duquel le pembrolizumab a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 \u00e0 des patients pour emp\u00eacher la r\u00e9cidive de leur cancer apr\u00e8s une intervention chirurgicale (traitement adjuvant) ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s en fonction du risque de r\u00e9cidive du cancer. <strong>Importance<\/strong>: Cette \u00e9tude a montr\u00e9 que les patients, dont les m\u00e9tastases ont \u00e9t\u00e9 retir\u00e9es et n&rsquo;ayant plus de cancer, pr\u00e9sentaient moins de risques de r\u00e9cidive du cancer lorsqu&rsquo;ils prenaient du pembrolizumab que lorsqu&rsquo;ils prenaient un placebo.\/li><\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 600<\/strong>, une \u00e9tude portant sur des patients atteints de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales dues \u00e0 un cancer du rein a montr\u00e9 que les patients trait\u00e9s par des combinaisons d&rsquo;immunoth\u00e9rapies ont une meilleure survie que ceux qui sont trait\u00e9s par un inhibiteur de tyrosine kinase du VEGFR (ITK du VEGFR). Des traitements tels que la chirurgie c\u00e9r\u00e9brale ou la radioth\u00e9rapie st\u00e9r\u00e9otaxique (faisceaux de radiations visant directement les m\u00e9tastases) ont \u00e9galement permis d&rsquo;am\u00e9liorer la survie de ces patients. <strong>Importance<\/strong>: Les combinaisons d&rsquo;immunoth\u00e9rapies, la chirurgie ou la radioth\u00e9rapie st\u00e9r\u00e9otaxique peuvent aider les patients chez qui on a diagnostiqu\u00e9 des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales dues \u00e0 un cancer du rein \u00e0 vivre plus longtemps.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 603<\/strong>, les th\u00e9rapies combin\u00e9es continuent d&rsquo;am\u00e9liorer la survie des patients. De nouvelles informations issues d&rsquo;un essai associant le nivolumab et le cabozantinib montrent qu&rsquo;apr\u00e8s plus de trois ans de suivi, les patients continuent de b\u00e9n\u00e9ficier du traitement. Cependant, l&rsquo;\u00e9tude a confirm\u00e9 qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas de tests permettant de pr\u00e9dire quels patients b\u00e9n\u00e9ficieront de ce traitement (r\u00e9sum\u00e9 608). <strong>Importance<\/strong>: Pour les patients, l&rsquo;association nivolumab-cabozantinib a des effets durables sur la survie. Mais il n&rsquo;existe pas de tests permettant de pr\u00e9dire pour quels patients cette combinaison est la plus efficace.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 605<\/strong>, les r\u00e9sultats d&rsquo;une \u00e9tude utilisant une combinaison de trois m\u00e9dicaments, le cabozantinib, l&rsquo;ipilimumab et le nivolumab, ont montr\u00e9 que la triple combinaison aidait davantage les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 risque interm\u00e9diaire que ceux atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9. <strong>Importance<\/strong>: Bien que cette \u00e9tude montre que l\u2019association cabozantinib, l&rsquo;ipilimumab et nivolumab donne de meilleurs r\u00e9sultats chez les patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque interm\u00e9diaire, l&rsquo;\u00e9tude est toujours en cours et les r\u00e9sultats pourraient changer.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 606<\/strong>, les premiers r\u00e9sultats montrent que le cabozantinib est efficace comme second traitement du cancer du rein avanc\u00e9 apr\u00e8s que le premier traitement par immunoth\u00e9rapie a cess\u00e9 d&rsquo;\u00eatre efficace. Cette \u00e9tude offre un plus grand choix aux patients en tant que deuxi\u00e8me traitement lorsque leur premier traitement ne fonctionne plus. Il semble \u00e9galement que le moment de la journ\u00e9e o\u00f9 l&rsquo;immunoth\u00e9rapie est administr\u00e9e puisse affecter la survie (r\u00e9sum\u00e9 678). Lorsqu&rsquo;elle est administr\u00e9e plus t\u00f4t dans la journ\u00e9e, les patients r\u00e9agissent mieux et leur survie est am\u00e9lior\u00e9e. <strong>Importance<\/strong>: Le cabozantinib offre un plus grand choix aux patients en tant que deuxi\u00e8me traitement lorsque leur premier traitement ne fonctionne plus. Les patients devraient \u00eatre trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie plus t\u00f4t dans leur programme de traitement, si possible.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 660<\/strong>, une \u00e9tude utilisant un programme de pleine conscience sur t\u00e9l\u00e9phone intelligent a montr\u00e9 que le programme pouvait am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 et r\u00e9duire l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, la peur de la r\u00e9cidive du cancer et la fatigue. <strong>Importance<\/strong>: Si les patients ont acc\u00e8s \u00e0 un t\u00e9l\u00e9phone intelligent, cette application pourrait contribuer \u00e0 am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Enfin, dans le r\u00e9sum\u00e9 LBA602<\/strong>, une petite \u00e9tude a examin\u00e9 l&rsquo;utilisation d&rsquo;une prot\u00e9ine faiblement radioactive (un anticorps appel\u00e9 89Zr-DFO-girentuximab) pour identifier le cancer du rein par tomodensitogramme (CT scan) et TEP (PET scan). Cette \u00e9tude confirme que le 89Zr-DFO-girentuximab est bien tol\u00e9r\u00e9 et qu&rsquo;il permet d&rsquo;identifier avec pr\u00e9cision le cancer du rein par TEP et tomodensitogramme. <strong>Importance<\/strong>: Ce produit pourrait aider \u00e0 diagnostiquer le cancer du rein avec plus de pr\u00e9cision, sans qu&rsquo;il soit n\u00e9cessaire de proc\u00e9der \u00e0 une biopsie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<h3>R\u00e9sum\u00e9s<\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<h6><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>R\u00e9sum\u00e9 653: Comment les patients du monde entier vivent-ils le diagnostic, le fardeau et la prise en charge du cancer du rein?<\/strong><\/span><\/h6>\n<p>Le nombre de patients souffrant d&rsquo;un cancer du rein continue d&rsquo;augmenter dans le monde entier, ce qui alourdit le fardeau pour les patients, leurs familles et les syst\u00e8mes de sant\u00e9. On sait peu de choses sur la fa\u00e7on dont le traitement du cancer du rein et les exp\u00e9riences des patients varient d&rsquo;un pays \u00e0 l&rsquo;autre. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une affiche de pr\u00e9sentation de la troisi\u00e8me enqu\u00eate biennale mondiale de l&rsquo;International Kidney Cancer Coalition (IKCC) sur le diagnostic, la prise en charge et le fardeau du cancer du rein.<\/p>\n<p>L&rsquo;objectif de l&rsquo;enqu\u00eate \u00e9tait d&rsquo;am\u00e9liorer la compr\u00e9hension et de contribuer \u00e0 r\u00e9duire le fardeau du cancer du rein. Les patients et les proches aidants ont r\u00e9pondu \u00e0 une enqu\u00eate de 35 questions afin d&rsquo;identifier les diff\u00e9rences entre les pays en ce qui concerne le diagnostic, le fardeau et la prise en charge du cancer du rein. L&rsquo;enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 diffus\u00e9e en 15 langues par l&rsquo;interm\u00e9diaire des 49 organisations affili\u00e9es \u00e0 l&rsquo;IKCC et des m\u00e9dias sociaux. L&rsquo;enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour examiner l&rsquo;\u00e9ducation, l&rsquo;exp\u00e9rience et la sensibilisation des patients, l&rsquo;acc\u00e8s aux soins et aux essais cliniques, les meilleures pratiques, la qualit\u00e9 de vie et les besoins psychosociaux non satisfaits.<\/p>\n<p>Plus de 2 200 personnes de 39 pays ont r\u00e9pondu \u00e0 l&rsquo;enqu\u00eate, dont 1 655 patients. Les donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es de mani\u00e8re ind\u00e9pendante. L&rsquo;affiche est disponible sur le <a href=\"https:\/\/ikcc.org\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/ASCO-GU23-IKCC-GPS-Poster-final.pdf\">site Web de l&rsquo;IKCC<\/a>. En ce qui concerne le diagnostic, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 (47 %) avaient une maladie avanc\u00e9e et 11 % une maladie localis\u00e9e. Les autres personnes ne pr\u00e9sentaient aucun signe de maladie. La plupart des patients (58\u00a0%) avaient un cancer du rein \u00e0 cellules claires, et il y avait une forte proportion de patients atteints d&rsquo;une maladie \u00e0 cellules non claires (31\u00a0%).<\/p>\n<p>Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patients pr\u00e9sentant le risque le plus \u00e9lev\u00e9 de cancer du rein h\u00e9r\u00e9ditaire ne re\u00e7oivent pas l\u2019accompagnement appropri\u00e9.<\/p>\n<p>En ce qui concerne les essais cliniques, un peu plus d&rsquo;un tiers des patients ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 participer \u00e0 un essai clinique et 70 % d&rsquo;entre eux ont accept\u00e9. Pr\u00e8s des deux tiers de ces patients sont satisfaits de leur exp\u00e9rience \u00e0 un essai clinique.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le bien-\u00eatre, 20 % des patients ont estim\u00e9 que leur bien-\u00eatre \u00e9motionnel depuis le diagnostic \u00e9tait affect\u00e9 par l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 li\u00e9e \u00e0 leur cancer du rein. 28 % ont d\u00e9clar\u00e9 que la peur de voir leur cancer r\u00e9cidiver affectait leur bien-\u00eatre \u00e9motionnel. 11 % ont d\u00e9clar\u00e9 que leur bien-\u00eatre \u00e9motionnel \u00e9tait affect\u00e9 par la tristesse ou la d\u00e9pression.<\/p>\n<p>L&rsquo;enqu\u00eate a mis en \u00e9vidence l&rsquo;absence de tests g\u00e9n\u00e9tiques chez les personnes pr\u00e9sentant un risque de cancer du rein. L&rsquo;enqu\u00eate a \u00e9galement r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un manque de compr\u00e9hension de la maladie, des tests g\u00e9n\u00e9tiques, des essais cliniques et de l&rsquo;impact psychosocial. L&rsquo;enqu\u00eate a \u00e9galement permis de recueillir les id\u00e9es des patients sur les biopsies, l&rsquo;activit\u00e9 physique et les calendriers de suivi. Les donn\u00e9es probantes du monde r\u00e9el permettent d&rsquo;am\u00e9liorer la communication sur le diagnostic, les effets psychosociaux et les essais cliniques.<\/p>\n<p>L&rsquo;IKCC et ses organisations affili\u00e9es au niveau mondial utiliseront ces r\u00e9sultats pour s&rsquo;assurer que la voix des patients est entendue. L&rsquo;enqu\u00eate sera \u00e9galement utilis\u00e9e pour sugg\u00e9rer des projets futurs. Les pays peuvent utiliser leurs rapports pour mieux comprendre les exp\u00e9riences des patients et pour soutenir les am\u00e9liorations dans les soins locaux.[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<h6><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Th\u00e9rapie adjuvante pour le cancer du rein<\/strong><\/span><\/h6>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb15px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<span style=\"font-size: 12pt;\"><strong>R\u00e9sum\u00e9 663: Perception des patients des avantages et des risques du traitement adjuvant du cancer du rein<\/strong><\/span><br \/>\nKCCure a pr\u00e9sent\u00e9 quelques donn\u00e9es pr\u00e9liminaires issues de son enqu\u00eate aupr\u00e8s de plus de 1 000 patients de 28 pays, principalement des \u00c9tats-Unis (85 %). 36 % d&rsquo;entre eux \u00e9taient au stade 3 de la maladie et 18 % se sont vu proposer un traitement pour emp\u00eacher leur cancer de r\u00e9cidiver apr\u00e8s l&rsquo;op\u00e9ration (traitement adjuvant). Deux tiers d&rsquo;entre eux ont accept\u00e9 un traitement adjuvant, 19 % l&rsquo;ont refus\u00e9 et 14 % ont particip\u00e9 \u00e0 un essai clinique.<\/p>\n<p>Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des personnes interrog\u00e9es pensaient que leur risque de r\u00e9cidive du cancer \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 (d&rsquo;environ 10 \u00e0 15 %) que ce que pensait leur m\u00e9decin. Environ un quart des patients ont surestim\u00e9 le b\u00e9n\u00e9fice du traitement adjuvant, pensant qu&rsquo;il r\u00e9duirait le risque de r\u00e9cidive du cancer de 50 % ou plus. La plupart des personnes ont reconnu qu&rsquo;une d\u00e9cision devait \u00eatre prise et ont souhait\u00e9 \u00eatre impliqu\u00e9es dans cette d\u00e9cision. La plupart des m\u00e9decins ont expliqu\u00e9 ce qu&rsquo;\u00e9tait la th\u00e9rapie adjuvante et le niveau de prise de d\u00e9cisions partag\u00e9e \u00e9tait \u00e9lev\u00e9 (80-90 %). Les personnes pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de r\u00e9cidive de leur cancer \u00e9taient pr\u00eates \u00e0 tol\u00e9rer les effets secondaires et la r\u00e9duction de leur qualit\u00e9 de vie pour \u00e9viter cela.<\/p>\n<p>Cette enqu\u00eate souligne l&rsquo;importance d&rsquo;une communication efficace entre les patients et leurs m\u00e9decins sur les risques et les avantages du traitement adjuvant. Elle souligne \u00e9galement l&rsquo;importance d&rsquo;une prise de d\u00e9cision partag\u00e9e et inform\u00e9e.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong><span style=\"font-size: 12pt;\">R\u00e9sum\u00e9 679: Le pembrolizumab en traitement adjuvant pour diff\u00e9rents risques et stades de cancer du rein<\/span><\/strong><br \/>\nL&rsquo;intervention chirurgicale pour retirer le rein ou une partie du rein (n\u00e9phrectomie radicale ou partielle) est le traitement de r\u00e9f\u00e9rence des cancers du rein dont les tumeurs sont de taille importante et \u00e0 haut risque qui ne se sont pas propag\u00e9s \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur du rein. Chez certains patients, le cancer peut r\u00e9appara\u00eetre (r\u00e9cidive) apr\u00e8s la n\u00e9phrectomie. Le traitement adjuvant est un traitement suppl\u00e9mentaire pris apr\u00e8s la chirurgie pour r\u00e9duire le risque de r\u00e9cidive du cancer.<\/p>\n<p>Actuellement, il n\u2019existe pas de traitement adjuvant standard pour les cancers du rein \u00e0 haut risque qui ne se sont pas propag\u00e9s \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur du rein. Les essais portant sur les inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK) du r\u00e9cepteur du facteur de croissance de l\u2019endoth\u00e9lium vasculaire (VEGFR), qui bloquent \u2019l\u2019apport sanguin au cancer, ont montr\u00e9 peu de b\u00e9n\u00e9fices pour les patients.<\/p>\n<p>Cependant, l\u2019immunoth\u00e9rapie (m\u00e9dicaments qui stimulent le syst\u00e8me immunitaire pour qu\u2019il attaque les cellules canc\u00e9reuses) fait actuellement l\u2019objet d\u2019essais cliniques en tant que th\u00e9rapie adjuvante potentielle, afin de d\u00e9terminer si elle peut emp\u00eacher le cancer de r\u00e9appara\u00eetre dans d\u2019autres parties du corps.<\/p>\n<p>Dans l\u2019essai clinique KEYNOTE-564, le m\u00e9dicament d\u2019immunoth\u00e9rapie appel\u00e9 pembrolizumab (administr\u00e9 par perfusion dans une veine) s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 capable d\u2019am\u00e9liore la survie sans cancer apr\u00e8s une n\u00e9phrectomie chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de r\u00e9cidive du cancer. Les r\u00e9sultats de KEYNOTE-564 ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s pour voir comment les diff\u00e9rents groupes de patients ont r\u00e9pondu au pembrolizumab. Les groupes ont \u00e9t\u00e9 constitu\u00e9s en fonction du risque de r\u00e9cidive de la maladie et du stade du cancer au moment o\u00f9 le patient est entr\u00e9 dans l\u2019\u00e9tude.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de cet essai clinique ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re. Les r\u00e9sultats ont montr\u00e9 qu\u2019apr\u00e8s 2,5 ans, le pembrolizumab adjuvant r\u00e9duisait d\u2019environ un tiers le risque de r\u00e9cidive du cancer. En outre, le nombre de patients ayant subi des effets secondaires graves ou mettant leur vie en danger avec le pembrolizumab \u00e9tait inf\u00e9rieur \u00e0 10 %.<\/p>\n<p>994 patients ont \u00e9t\u00e9 enr\u00f4l\u00e9s dans l\u2019essai, dont pr\u00e8s des trois quarts pr\u00e9sentaient une maladie \u00e0 risque interm\u00e9diaire et 20 % une maladie \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9. Les autres patients (6 %) avaient des m\u00e9tastases qui avaient \u00e9t\u00e9 retir\u00e9es et n\u2019avaient plus de cancer. Les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant 30 mois.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats sont coh\u00e9rents avec ceux d\u00e9j\u00e0 rapport\u00e9s. De tous les groupes \u00e9tudi\u00e9s, les patients dont les m\u00e9tastases ont \u00e9t\u00e9 retir\u00e9es, les laissant sans aucune trace de la maladie, pr\u00e9sentaient la plus grande diff\u00e9rence de taux de survie sans cancer par rapport au placebo (78,4 % contre 37,9 % apr\u00e8s 2 ans).<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats des diff\u00e9rents groupes de patients en fonction du risque et du stade de la maladie sont coh\u00e9rents avec les r\u00e9sultats pr\u00e9c\u00e9dents de cet essai. Le pembrolizumab en traitement adjuvant am\u00e9liore la survie sans cancer chez tous les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 haut risque par rapport au placebo. Ces r\u00e9sultats appuient davantage l&rsquo;utilisation du pembrolizumab en traitement adjuvant standard des patients atteints d\u2019un cancer du rein et pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de r\u00e9cidive.<\/p>\n<p>Toutefois, les patients doivent examiner attentivement leur situation avec leur m\u00e9decin et discuter des risques et des avantages potentiels du pembrolizumab en traitement adjuvant. En l&rsquo;absence d&rsquo;un test permettant de pr\u00e9dire quels patients pourraient b\u00e9n\u00e9ficier du traitement ou quels patients pourraient souffrir d&rsquo;effets secondaires graves, certains patients pourraient recevoir un traitement dont ils n&rsquo;ont pas besoin et souffrir inutilement des effets secondaires potentiellement graves du pembrolizumab. Cette question doit \u00eatre examin\u00e9e attentivement.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 600: R\u00e9sultats des patients atteints de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales dues \u00e0 un cancer du rein et trait\u00e9s par des th\u00e9rapies de premi\u00e8re intention<\/strong><br \/>\nLorsque le cancer du rein se propage \u00e0 d&rsquo;autres parties du corps, on parle de cancer du rein m\u00e9tastatique ou avanc\u00e9. Le cancer peut se propager \u00e0 des organes tels que les ganglions lymphatiques, les poumons, le foie, les os et le cerveau. Les m\u00e9dicaments qui bloquent l&rsquo;irrigation sanguine du cancer (comprim\u00e9s d\u2019ITK du VEGFR) ou les m\u00e9dicaments d&rsquo;immunoth\u00e9rapie qui stimulent le syst\u00e8me immunitaire pour qu&rsquo;il attaque le cancer sont souvent utilis\u00e9s pour aider les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique \u00e0 vivre mieux et plus longtemps. Cependant, comme les personnes dont le cancer du rein s&rsquo;est propag\u00e9 au cerveau sont souvent exclues des essais cliniques, on ne dispose pas de beaucoup d&rsquo;informations sur les r\u00e9sultats obtenus par ces patients lorsqu&rsquo;ils sont trait\u00e9s avec des th\u00e9rapies de premi\u00e8re intention.<\/p>\n<p>Dans cette \u00e9tude, 775 patients atteints de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales dues \u00e0 un cancer du rein ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s. Environ 10 % d&rsquo;entre eux suivaient des traitements combin\u00e9s d&rsquo;immunoth\u00e9rapie (soit immunoth\u00e9rapie plus inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR, soit immunoth\u00e9rapie plus immunoth\u00e9rapie), tandis que les autres prenaient un inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR (sunitinib ou pazopanib). Un quart des patients trait\u00e9s par une combinaison d&rsquo;immunoth\u00e9rapies ont \u00e9galement subi une radioth\u00e9rapie du cerveau entier, tandis que plus de la moiti\u00e9 des patients trait\u00e9s par un inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR ont re\u00e7u ce traitement.<\/p>\n<p>Les patients trait\u00e9s par une combinaison d&rsquo;immunoth\u00e9rapies ont eu la meilleure r\u00e9ponse globale au traitement, quel que soit le si\u00e8ge de la maladie. 3,4 % ont eu une r\u00e9ponse compl\u00e8te, un peu plus d&rsquo;un quart, une r\u00e9ponse partielle et pr\u00e8s de 40 % une stabilisation de la maladie. Cependant, chez les patients trait\u00e9s avec un inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR, moins de 1 % ont eu une r\u00e9ponse compl\u00e8te, pr\u00e8s de 30 % une r\u00e9ponse partielle et un peu plus d&rsquo;un tiers une stabilisation de la maladie.<\/p>\n<p>Pour les patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque favorable ou interm\u00e9diaire, le traitement par une combinaison d&rsquo;immunoth\u00e9rapies, la chirurgie c\u00e9r\u00e9brale pour enlever les m\u00e9tastases et la radioth\u00e9rapie st\u00e9r\u00e9otaxique (faisceaux de rayonnement ciblant directement les m\u00e9tastases) ont am\u00e9lior\u00e9 la dur\u00e9e de survie globale des patients souffrant de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales dues \u00e0 un cancer du rein.<\/p>\n<p>Les patients atteints de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales ont une dur\u00e9e de survie plus longue lorsqu&rsquo;ils sont trait\u00e9s par des combinaisons d&rsquo;immunoth\u00e9rapies que lorsqu&rsquo;ils sont trait\u00e9s uniquement par inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR. Les traitements visant les m\u00e9tastases, tels que la chirurgie c\u00e9r\u00e9brale ou la radioth\u00e9rapie st\u00e9r\u00e9otaxique, ont \u00e9galement am\u00e9lior\u00e9 la dur\u00e9e de survie de ces patients.[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<h6><span style=\"font-size: 14pt;\">Les traitements combin\u00e9s continuent d&rsquo;\u00eatre prometteurs en tant que premiers traitements<\/span><\/h6>\n<p>Le cancer du rein avanc\u00e9 est souvent trait\u00e9 par une association de m\u00e9dicaments, soit deux perfusions d&rsquo;immunoth\u00e9rapie (nivolumab et ipilimumab), soit une immunoth\u00e9rapie (avelumab, pembrolizumab ou nivolumab) associ\u00e9e \u00e0 un comprim\u00e9 d&rsquo;inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR (axitinib, lenvatinib ou cabozantinib). De nombreuses combinaisons similaires ont \u00e9t\u00e9 test\u00e9es et d&rsquo;autres sont en cours de d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>Les th\u00e9rapies combin\u00e9es continuent de susciter un grand int\u00e9r\u00eat \u00e0 l&rsquo;ASCO GU 2023, avec la pr\u00e9sentation de r\u00e9sultats actualis\u00e9s de certaines \u00e9tudes en cours. Mais surtout, aucune de ces \u00e9tudes ne peut nous aider \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 la question essentielle: quelle est la meilleure combinaison de traitements pour un patient atteint d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9?<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 603: Suivi sur trois ans du cabozantinib associ\u00e9 au nivolumab: le b\u00e9n\u00e9fice persiste-t-il?<\/strong><br \/>\nL&rsquo;essai clinique de phase 3 CheckMate-9ER montre que le cabozantinib (un comprim\u00e9 d\u2019ITK du VEGFR) utilis\u00e9 en association avec le nivolumab (une perfusion d&rsquo;immunoth\u00e9rapie) est plus efficace que l\u2019ITK du VEGFR seule pour r\u00e9duire la taille du cancer et am\u00e9liorer la survie des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 qui n&rsquo;avaient jamais re\u00e7u de traitement auparavant.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s plus de trois ans, l&rsquo;association de cabozantinib et de nivolumab continue d&rsquo;am\u00e9liorer la survie, de contr\u00f4ler le cancer et de le r\u00e9duire selon les imageries m\u00e9dicales par rapport au sunitinib (un comprim\u00e9 d&rsquo;ITK du VEGFR).<\/p>\n<p>Le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance a \u00e9t\u00e9 doubl\u00e9 avec le traitement combin\u00e9 par rapport au sunitinib (16,6 mois contre 8,4 mois, respectivement). La dur\u00e9e moyenne de survie globale \u00e9tait l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieure \u00e0 4 ans avec l&rsquo;association de cabozantinib et de nivolumab, contre pr\u00e8s de 3 ans pour le sunitinib. En outre, le nombre de patients ayant r\u00e9pondu au traitement a doubl\u00e9 avec l&rsquo;association (56 %) par rapport au sunitinib (28 %) et 12 % des patients ont eu une r\u00e9ponse compl\u00e8te contre 5 % pour le sunitinib. En outre, la dur\u00e9e moyenne de la r\u00e9ponse a \u00e9t\u00e9 plus longue pour les patients trait\u00e9s par l&rsquo;association (23,1 mois) que pour ceux trait\u00e9s par le sunitinib (15,2 mois).<\/p>\n<p>Un peu plus de patients ont ressenti des effets secondaires avec l&rsquo;association (97 % contre 93 %), et les effets secondaires \u00e9taient plus s\u00e9v\u00e8res. Ce r\u00e9sultat est similaire \u00e0 celui d&rsquo;\u00e9tudes ant\u00e9rieures portant sur cette association. Cependant, seuls 7 % des patients ont arr\u00eat\u00e9 le traitement combin\u00e9 en raison d&rsquo;effets secondaires.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s plus de trois ans de suivi, les patients continuent de b\u00e9n\u00e9ficier de l&rsquo;association de cabozantinib et de nivolumab. La dur\u00e9e moyenne de survie globale s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9e de pr\u00e8s d&rsquo;un an depuis l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, et les patients continuent de r\u00e9pondre au traitement, quelle que soit la gravit\u00e9 de leur maladie.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 608: Biomarqueurs permettant de pr\u00e9dire la r\u00e9ponse des patients \u00e0 une association de nivolumab et de cabozantinib<\/strong><br \/>\nActuellement, on ne sait pas pourquoi certaines personnes r\u00e9pondent aux traitements combin\u00e9s, alors que d&rsquo;autres n&rsquo;y r\u00e9pondent pas. Dans cette \u00e9tude, les patients de l&rsquo;\u00e9tude CheckMate-9ER ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s pour rechercher des substances naturelles ou des g\u00e8nes (\u00e9galement appel\u00e9s biomarqueurs) chez les personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 qui peuvent \u00eatre utilis\u00e9s pour pr\u00e9dire leur r\u00e9ponse \u00e0 l&rsquo;association de nivolumab et de cabozantinib. Les chercheurs ont examin\u00e9 les biomarqueurs appel\u00e9s cellules T CD8 et PD-L1, ainsi que les g\u00e8nes des personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 qui prenaient le traitement combin\u00e9.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s plus de 3,5 ans de suivi, la survie s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9e pour les patients ayant re\u00e7u l&rsquo;association de nivolumab et de cabozantinib. Le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression) et la dur\u00e9e de survie globale \u00e9taient meilleurs avec le traitement combin\u00e9 qu&rsquo;avec le sunitinib, que le patient ait ou non le biomarqueur PD-L1 dans le sang. Cependant, des niveaux de PD-L1 inf\u00e9rieurs \u00e0 1 % ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9s \u00e0 une survie moyenne sans progression plus longue chez les patients prenant uniquement du sunitinib. Un niveau plus \u00e9lev\u00e9 de cellules T CD8 \u00e9tait li\u00e9 \u00e0 une am\u00e9lioration de la survie sans progression chez les patients trait\u00e9s par l&rsquo;association, mais pas par le sunitinib. Tous les tests g\u00e9n\u00e9tiques n&rsquo;ont pas permis de pr\u00e9dire l&rsquo;\u00e9volution des patients dans cette \u00e9tude.<\/p>\n<p>Dans ce test de biomarqueurs, aucun n&rsquo;a pu pr\u00e9dire l&rsquo;efficacit\u00e9 de l&rsquo;association de nivolumab et de cabozantinib chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 605: Efficacit\u00e9 d&rsquo;une triple association de cabozantinib, de nivolumab et d&rsquo;ipilimumab chez des patients non trait\u00e9s ant\u00e9rieurement et pr\u00e9sentant diff\u00e9rents risques de cancer du rein<\/strong><br \/>\nLe cabozantinib peut am\u00e9liorer l&rsquo;efficacit\u00e9 de l&rsquo;immunoth\u00e9rapie. COSMIC-313 est la premi\u00e8re \u00e9tude \u00e0 associer le cabozantinib \u00e0 deux m\u00e9dicaments d&rsquo;immunoth\u00e9rapie, le nivolumab et l&rsquo;ipilimumab. Cette association de trois m\u00e9dicaments est compar\u00e9e \u00e0 une association d&rsquo;ipilimumab, de nivolumab et d&rsquo;un placebo pour le traitement des personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>855 patients ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s dans le cadre de cette \u00e9tude de phase 3. Les patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis au hasard pour recevoir soit du nivolumab et de l&rsquo;ipilimumab plus du cabozantinib, soit du nivolumab et de l&rsquo;ipilimumab plus un placebo. L&rsquo;\u00e9tude est en double aveugle, ce qui signifie que le m\u00e9decin et le patient ne savent pas quel traitement ils suivent. Tous les patients \u00e9taient atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules claires pr\u00e9sentant un risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats pr\u00e9liminaires de l&rsquo;essai clinique ont montr\u00e9 que l&rsquo;ajout du cabozantinib au nivolumab et \u00e0 l&rsquo;ipilimumab augmentait de mani\u00e8re significative le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression). La survie moyenne sans progression n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 atteinte pour la triple association, mais pour l&rsquo;association ipilimumab plus nivolumab, elle \u00e9tait d&rsquo;un peu plus de 11 mois. Les patients ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s en fonction de la gravit\u00e9 (risque) de leur cancer.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;ensemble, les trois quarts des patients de l&rsquo;\u00e9tude pr\u00e9sentaient un cancer \u00e0 risque interm\u00e9diaire et un quart un cancer \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9. Chez les patients atteints d&rsquo;un cancer \u00e0 risque interm\u00e9diaire, la survie sans progression a \u00e9t\u00e9 am\u00e9lior\u00e9e avec la triple association, et la r\u00e9ponse au traitement et le contr\u00f4le de la maladie ont \u00e9t\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9s par rapport \u00e0 l&rsquo;association ipilimumab plus nivolumab (45 % contre 35 % et 88 % contre 75 %, respectivement). Pour les patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9, il n&rsquo;y avait pas de diff\u00e9rence en termes de survie sans progression, mais le contr\u00f4le de la maladie \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 avec la triple association (81 % contre 64 %).<\/p>\n<p>Des effets secondaires graves ou mettant la vie en danger ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s par 74 % des patients trait\u00e9s par la triple association, et par 42 % des patients trait\u00e9s par l&rsquo;association ipilimumab plus nivolumab chez les patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque interm\u00e9diaire. Chez les patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9, des effets secondaires graves ou mettant la vie en danger ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9s chez 67 % des patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9, contre 38 % pour les patients pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque interm\u00e9diaire. Les effets secondaires ont conduit \u00e0 l&rsquo;arr\u00eat du traitement chez 14 % des patients sous triple association contre 5 % sous double association pour les patients \u00e0 risque interm\u00e9diaire et 5 % contre 4 % pour les patients \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9, respectivement.<\/p>\n<p>Cette analyse de sous-groupe des donn\u00e9es de l&rsquo;\u00e9tude COSMIC-313 sugg\u00e8re que le cabozantinib associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ipilimumab et au nivolumab est b\u00e9n\u00e9fique principalement pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 risque interm\u00e9diaire. Cependant, l&rsquo;essai se poursuit pour recueillir des donn\u00e9es sur la survie globale.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 606: Le cabozantinib comme traitement de deuxi\u00e8me intention apr\u00e8s une immunoth\u00e9rapie chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9<\/strong><br \/>\nLa norme de soins pour le traitement de premi\u00e8re intention du cancer du rein avanc\u00e9 est g\u00e9n\u00e9ralement l&rsquo;immunoth\u00e9rapie. On manque d&rsquo;informations sur l&rsquo;utilisation du cabozantinib apr\u00e8s l&rsquo;utilisation d&rsquo;une immunoth\u00e9rapie de premi\u00e8re intention. L&rsquo;\u00e9tude CaboPoint porte sur l&rsquo;utilisation du cabozantinib comme traitement de deuxi\u00e8me intention apr\u00e8s que l&rsquo;immunoth\u00e9rapie a cess\u00e9 de fonctionner.<\/p>\n<p>CaboPoint est une \u00e9tude de phase 2 en cours sur le cabozantinib chez les personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein localement avanc\u00e9 ou m\u00e9tastatique qui ne peut \u00eatre enlev\u00e9 par la chirurgie. Ces personnes ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es par immunoth\u00e9rapie, mais leur cancer a recommenc\u00e9 \u00e0 se d\u00e9velopper. L&rsquo;\u00e9tude comporte deux groupes: le groupe A a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 par ipilimumab plus nivolumab, et le groupe B a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 par une immunoth\u00e9rapie plus un inhibiteur de la tyrosine kinase du VEGFR. Lorsque le premier traitement a cess\u00e9 d&rsquo;agir, les deux groupes de patients ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par cabozantinib jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de l&rsquo;\u00e9tude (au moins 18 mois). Les r\u00e9sultats des trois premiers mois de traitement par cabozantinib sont pr\u00e9sent\u00e9s ici.<\/p>\n<p>\u00c0 l&rsquo;\u00e9poque, 88 patients avaient re\u00e7u 3 mois de traitement au cabozantinib. \u00c0 ce stade pr\u00e9coce de l&rsquo;\u00e9tude, le cabozantinib a montr\u00e9 une certaine efficacit\u00e9 chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 apr\u00e8s l&rsquo;arr\u00eat de leur premier traitement par des combinaisons d&rsquo;immunoth\u00e9rapies, quel que soit le premier traitement qu&rsquo;ils ont re\u00e7u. L&rsquo;essai CaboPoint est en cours et l&rsquo;analyse finale est attendue pour septembre 2023.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 678: L&rsquo;influence de l&rsquo;heure de la perfusion d&rsquo;immunoth\u00e9rapie sur l&rsquo;\u00e9volution de la maladie chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique<\/strong><br \/>\nDes \u00e9tudes r\u00e9centes ont sugg\u00e9r\u00e9 que le moment de la journ\u00e9e o\u00f9 une perfusion d&rsquo;immunoth\u00e9rapie est administr\u00e9e pourrait avoir une incidence sur la survie des patients atteints d&rsquo;un cancer. Dans cette \u00e9tude, les chercheurs ont voulu voir si c&rsquo;\u00e9tait le cas pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique.<\/p>\n<p>Les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par le nivolumab, seul ou en association avec l&rsquo;ipilimumab, en premi\u00e8re ou deuxi\u00e8me intention. Les patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis en deux groupes: ceux qui ont re\u00e7u plus des trois quarts de leurs perfusions avant 16 h 30 (le groupe \u00ab pr\u00e9coce \u00bb) et ceux qui ont re\u00e7u un quart ou plus de leurs perfusions apr\u00e8s 16 h 30 (le groupe \u00ab tardif \u00bb). Au total, 145 patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique ont \u00e9t\u00e9 inclus dans l&rsquo;\u00e9tude. Environ trois quarts des patients pr\u00e9sentaient un risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9. La plupart des patients (75,9 %) appartenaient au groupe pr\u00e9coce.<\/p>\n<p>La dur\u00e9e moyenne de survie globale pour tous les patients de l&rsquo;\u00e9tude \u00e9tait de 41,7 mois. Le taux de r\u00e9ponse au traitement \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 dans le groupe pr\u00e9coce que dans le groupe tardif (32,7 % contre 25 %, respectivement). La dur\u00e9e moyenne de survie globale \u00e9tait de 46,3 mois pour le groupe ayant re\u00e7u un traitement pr\u00e9coce, contre 41,7 mois pour le groupe ayant re\u00e7u un traitement tardif.<\/p>\n<p>Ces r\u00e9sultats montrent qu&rsquo;il y a une augmentation de la r\u00e9ponse au traitement et de la dur\u00e9e de survie globale lorsque l&rsquo;immunoth\u00e9rapie est prise plus t\u00f4t dans la journ\u00e9e. Des essais cliniques plus importants, randomis\u00e9s et contr\u00f4l\u00e9s sont n\u00e9cessaires pour confirmer ces r\u00e9sultats.[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 660: Am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;utilisation d&rsquo;un outil de pleine conscience en ligne chez les patients atteints de cancer du rein m\u00e9tastatique sous immunoth\u00e9rapie<\/strong><br \/>\nDes essais cliniques randomis\u00e9s ont d\u00e9j\u00e0 montr\u00e9 les avantages de la pleine conscience dans de nombreux types de cancer, mais il existe peu d&rsquo;informations sur le cancer du rein m\u00e9tastatique. Cette \u00e9tude a examin\u00e9 l&rsquo;effet d&rsquo;un outil de pleine conscience en ligne sur la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 de personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique et recevant une immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie et pr\u00e9sentant des sympt\u00f4mes d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, de peur de la progression du cancer et de fatigue ont \u00e9t\u00e9 inclus dans l&rsquo;\u00e9tude. Les patients devaient avoir acc\u00e8s \u00e0 un t\u00e9l\u00e9phone intelligent et \u00e0 Internet et n&rsquo;avaient pas particip\u00e9 \u00e0 un programme de pleine conscience depuis au moins 5 ans. L&rsquo;\u00e9tude s&rsquo;est pench\u00e9e sur le parcours de survie au cancer bas\u00e9 sur la pleine conscience en utilisant l&rsquo;application pour t\u00e9l\u00e9phone intelligent Am (AmDTx). Les patients ont utilis\u00e9 l&rsquo;application pendant 20 \u00e0 30 minutes chaque jour, au minimum 4 jours par semaine pendant 4 semaines. Les patients ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9tude (donn\u00e9es de r\u00e9f\u00e9rence) et aux semaines 2, 4 et 12 \u00e0 l&rsquo;aide de diff\u00e9rents syst\u00e8mes de notation de la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9.<\/p>\n<p>41 patients ont \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s sur 7 sites au Br\u00e9sil et aux \u00c9tats-Unis. La plupart des patients \u00e9taient trait\u00e9s par ipilimumab plus nivolumab, nivolumab seul ou pembrolizumab plus axitinib. Les sympt\u00f4mes d&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 et de peur de r\u00e9cidive du cancer ont diminu\u00e9 de mani\u00e8re significative au cours de l&rsquo;\u00e9tude. La qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 s&rsquo;est \u00e9galement am\u00e9lior\u00e9e. Aucune diff\u00e9rence n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e en fonction des caract\u00e9ristiques de la maladie ou du type de traitement.<\/p>\n<p>Cette \u00e9tude sugg\u00e8re que les programmes de pleine conscience sur t\u00e9l\u00e9phone intelligent pourraient am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 et r\u00e9duire l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, la peur de la r\u00e9cidive du cancer et la fatigue. Ce programme peu co\u00fbteux et facilement accessible peut constituer une alternative importante au soutien psychosocial en personne pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique. Ce programme devrait \u00eatre \u00e9valu\u00e9 dans le cadre d&rsquo;essais cliniques randomis\u00e9s de plus grande envergure pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb20px\u00a0\u00bb][vc_column_text]<strong>R\u00e9sum\u00e9 LBA602: R\u00e9sultats d&rsquo;une \u00e9tude de phase 3 sur le 89Zr-DFO-girentuximab pour l&rsquo;imagerie TEP\/TDM du cancer du rein<\/strong><br \/>\nLes chercheurs tentent de trouver de meilleurs moyens de diagnostiquer le cancer du rein. Actuellement, le diagnostic est effectu\u00e9 \u00e0 l&rsquo;aide de techniques d\u2019imagerie, qui ne permettent pas de distinguer les tumeurs b\u00e9nignes des tumeurs canc\u00e9reuses, et de biopsies, qui impliquent une intervention chirurgicale et ne sont pas toujours pr\u00e9cises. Il existe donc un besoin non combl\u00e9 d&rsquo;un test pr\u00e9cis pour diagnostiquer le cancer du rein afin d&rsquo;orienter la prise en charge des patients.<\/p>\n<p>Le girentuximab est un anticorps qui se fixe sur une enzyme appel\u00e9e anhydrase carbonique IX (CAIX). Cette enzyme est pr\u00e9sente dans les tumeurs r\u00e9nales canc\u00e9reuses \u00e0 cellules claires. Le 89Zr-DFO-girentuximab (TLX250-CDx) est un produit issu de la combinaison d&rsquo;une mol\u00e9cule faiblement radioactive appel\u00e9e zirconium Zr 89 avec le girentuximab. Administr\u00e9 \u00e0 l&rsquo;homme, le 89Zr-DFO-girentuximab se lie \u00e0 l&rsquo;anhydrase carbonique IX dans les tumeurs r\u00e9nales canc\u00e9reuses et peut aider \u00e0 faire la diff\u00e9rence entre le cancer du rein, le tissu normal et d&rsquo;autres tumeurs.<\/p>\n<p>Les patients qui devaient subir une n\u00e9phrectomie partielle dans les 90 jours ont re\u00e7u du 89Zr-DFO-girentuximab 10 jours avant l&rsquo;op\u00e9ration et ont subi un examen TEP\/TDM 5 jours plus tard. Les imageries m\u00e9dicales ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9es ind\u00e9pendamment afin de d\u00e9terminer si le patient \u00e9tait atteint d&rsquo;un cancer du rein. La sensibilit\u00e9 et la pr\u00e9cision des imageries m\u00e9dicales ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9es.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude a port\u00e9 sur 300 patients, dont les deux tiers \u00e9taient atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules claires. Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s ind\u00e9pendamment par 3 radiographes. La sensibilit\u00e9 moyenne \u00e9tait de 86 % et la pr\u00e9cision moyenne de 87 %. Les valeurs pr\u00e9dictives positives pour le cancer du rein \u00e9taient sup\u00e9rieures \u00e0 90 %. Il n&rsquo;y a eu que deux effets secondaires li\u00e9s au traitement.<\/p>\n<p>Cette \u00e9tude confirme que le 89Zr-DFO-girentuximab est bien tol\u00e9r\u00e9 et qu&rsquo;il permet d&rsquo;identifier avec pr\u00e9cision le cancer du rein \u00e0 partir d&rsquo;un examen TEP\/TDM. Ces r\u00e9sultats sont prometteurs pour la prise en charge des patients atteints d\u2019un cancer du rein.[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<hr \/>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Remerciements:<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Editrice<\/strong>:<br \/>\nDre Cristiane Bergerot (R.-U.)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9viseurs m\u00e9dicaux<\/strong>:<br \/>\nProfesseur Axel Bex (P.-B.\/R.-U.)<br \/>\nDre Rachel Giles (P.-B.)<br \/>\nDr Eric Jonasch (\u00c9.-U.)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9dactrice m\u00e9dicale:<\/strong><br \/>\nDre Sharon Deveson Kell (R.-U.)[\/vc_column_text][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text]Source: International Kidney Cancer Coalition (IKCC) \u00a0 Cette ann\u00e9e, le symposium de l&rsquo;American Society of Clinical Oncology sur les cancers g\u00e9nito-urinaires (ASCO GU) s&rsquo;est tenu du 16 au 18 f\u00e9vrier 2023 \u00e0 San Francisco, Californie, \u00c9tats-Unis. 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