{"id":2016,"date":"2024-10-03T14:14:55","date_gmt":"2024-10-03T14:14:55","guid":{"rendered":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/resume-des-faits-saillants-sur-le-cancer-du-rein-de-lesmo-2024\/"},"modified":"2026-03-31T15:36:10","modified_gmt":"2026-03-31T15:36:10","slug":"summary-of-kidney-cancer-highlights-from-esmo-2024-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/summary-of-kidney-cancer-highlights-from-esmo-2024-2\/","title":{"rendered":"R\u00e9sum\u00e9 des faits saillants sur le cancer du rein de l\u2019ESMO 2024"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Source: <a href=\"https:\/\/ikcc.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">International Kidney Cancer Coalition (IKCC)<\/a><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>Le congr\u00e8s de l\u2019European Society of Medical Oncology (ESMO) s&rsquo;est tenu cette ann\u00e9e du 13 au 17 septembre 2024 \u00e0 Barcelone, en Espagne. Les pr\u00e9sentations sont disponibles sur le <a href=\"https:\/\/www.esmo.org\/meeting-calendar\/past-meetings\/esmo-congress-2024\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">site Web de l&rsquo;ESMO<\/a>. Certains membres de l&rsquo;International Kidney Cancer Coalition (IKCC) se sont rendus \u00e0 la r\u00e9union pour se tenir au courant des soins et du traitement des patients atteints d\u2019un cancer du rein. Dans ce rapport, une br\u00e8ve section \u00ab Messages \u00e0 retenir \u00bb est suivie d&rsquo;un examen plus approfondi de certains r\u00e9sum\u00e9s.<\/p>\n<p><em>Remarque : le pr\u00e9sent r\u00e9sum\u00e9 a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 l&rsquo;intention des d\u00e9fenseurs des droits des patients et des organisations de patients du domaine du cancer du rein partout dans le monde. Bien que ce r\u00e9sum\u00e9 ait fait l&rsquo;objet d&rsquo;une r\u00e9vision par des m\u00e9decins, les renseignements qu&rsquo;il contient reposent sur des donn\u00e9es publiques partag\u00e9es lors de cette r\u00e9union et n\u2019entendent aucunement \u00eatre exhaustifs et ne constituent pas de conseils m\u00e9dicaux. Les patients doivent consulter leur m\u00e9decin au sujet de leurs soins et de leur traitement.<\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h3>Messages \u00e0 retenir<\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 LBA74<\/strong>, , les r\u00e9sultats de l&rsquo;\u00e9tude LITESPARK-005 ont montr\u00e9 que pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 qui avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie ou par th\u00e9rapie cibl\u00e9e, le belzutifan augmentait le d\u00e9lai avant que le cancer ne recommence \u00e0 cro\u00eetre par rapport \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus. En outre, davantage de patients ont r\u00e9pondu au traitement par le belzutifan que par l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus. Le belzutifan a \u00e9t\u00e9 relativement bien tol\u00e9r\u00e9 et aucun nouvel effet secondaire n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 LBA73<\/strong>, l&rsquo;\u00e9tude TiNivo a montr\u00e9 que le traitement par immunoth\u00e9rapie en deuxi\u00e8me intention n&rsquo;a pas am\u00e9lior\u00e9 les r\u00e9sultats des patients et devrait \u00eatre d\u00e9courag\u00e9 chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9. En outre, les r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que le tivozanib seul est efficace pour les patients dont le cancer progresse sous immunoth\u00e9rapie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 16900<\/strong>, s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9 efficace chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 haut risque, lourdement pr\u00e9trait\u00e9s. Le profil d&rsquo;effets secondaires \u00e9tait conforme aux attentes pour un inhibiteur de HIF-2\u03b1. Deux sch\u00e9mas posologiques ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s et sont examin\u00e9s dans la deuxi\u00e8me partie de cette \u00e9tude.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 LBA76<\/strong>, la combinaison de nouveaux m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux benmelstobart + anlotinib (une immunoth\u00e9rapie plus une th\u00e9rapie cibl\u00e9e) a am\u00e9lior\u00e9 la survie et la r\u00e9ponse au traitement par rapport au sunitinib chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 non trait\u00e9 auparavant. Les effets secondaires de l&rsquo;association \u00e9taient g\u00e9rables. Ces r\u00e9sultats soutiennent l&rsquo;utilisation du benmelstobart + anlotinib comme nouveau traitement de premi\u00e8re intention pour le cancer du rein avanc\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 LBA77<\/strong>, les premiers r\u00e9sultats de l&rsquo;\u00e9tude TACITO montrent pour la premi\u00e8re fois le r\u00f4le de la transplantation de microbiote f\u00e9cal dans l&rsquo;augmentation de l&rsquo;efficacit\u00e9 des traitements d\u2019immunoth\u00e9rapie pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 LBA75<\/strong>, l&rsquo;\u00e9tude SUNNIFORECAST montre un b\u00e9n\u00e9fice de survie pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules non claires trait\u00e9s par l&rsquo;association ipilimumab + nivolumab par rapport au traitement standard. Il s&rsquo;agit du premier essai randomis\u00e9 comparant une combinaison d&rsquo;immunoth\u00e9rapie au traitement standard chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules non claires.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<h3>R\u00e9sum\u00e9s<\/h3>\n<hr \/>\n<h3><\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Traitements post-immunoth\u00e9rapie prometteurs pour le cancer du rein avanc\u00e9<\/strong><\/h5>\n<p>Les traitements pour les personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 se sont d\u00e9velopp\u00e9s au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie et les r\u00e9sultats et la survie des patients se sont consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9s. Cependant, malheureusement, pour la plupart des patients, leur cancer finit par s&rsquo;aggraver au fil du temps malgr\u00e9 les traitements. Les chercheurs continuent leurs recherches de nouveaux traitements et diff\u00e9rentes combinaisons de traitements pour prolonger la survie apr\u00e8s que le traitement de premi\u00e8re intention a cess\u00e9 d&rsquo;\u00eatre efficace.<\/p>\n<p>Dans de nombreux pays, les combinaisons d&rsquo;inhibiteurs de la tyrosine kinase du r\u00e9cepteur du facteur de croissance de l&rsquo;endoth\u00e9lium vasculaire (ITK du VEGFR) et d&rsquo;immunoth\u00e9rapies constituent la norme de soins en tant que premiers traitements anticanc\u00e9reux pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9\/m\u00e9tastatique. Cela s&rsquo;explique par une meilleure r\u00e9ponse au traitement, une survie sans progression plus longue et une dur\u00e9e de survie globale plus longue par rapport au ITK du VEGFR en monoth\u00e9rapie. Cependant, la meilleure s\u00e9quence de traitements apr\u00e8s la progression du cancer n&rsquo;est pas connue.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Le belzutifan compar\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 cellules claires pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9 (\u00e9tude LITESPARK-005)<\/h6>\n<p>Les \u00e9tudes portant sur les g\u00e8nes des tumeurs r\u00e9nales ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des modifications d&rsquo;un g\u00e8ne appel\u00e9 von Hippel-Lindau (VHL). Les modifications (mutations) du g\u00e8ne VHL entra\u00eenant une perte de la fonction VHL se traduisent par des niveaux \u00e9lev\u00e9s d&rsquo;une prot\u00e9ine appel\u00e9e facteur inductible par l&rsquo;hypoxie, ou HIF-2\u03b1, dans les cellules touch\u00e9es. Cela entra\u00eene des changements dans les cellules qui provoquent la formation et la croissance des tumeurs. Un nouveau m\u00e9dicament appel\u00e9 belzutifan est un comprim\u00e9 qui bloque l&rsquo;action de HIF-2\u03b1 et, par cons\u00e9quent, la croissance des cellules canc\u00e9reuses.<\/p>\n<p>Un petit nombre de personnes h\u00e9ritent d&rsquo;un g\u00e8ne VHL anormal, qui se retrouve ensuite dans tout leur corps, provoquant ainsi la maladie de VHL. Ces personnes d\u00e9veloppent des tumeurs dans les reins, le cerveau, la moelle \u00e9pini\u00e8re et le pancr\u00e9as. Le belzutifan a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 dans certains pays pour le traitement des personnes atteintes de la maladie de VHL.<\/p>\n<p>Le belzutifan s&rsquo;est \u00e9galement r\u00e9v\u00e9l\u00e9 efficace dans le traitement du cancer du rein avanc\u00e9, o\u00f9 le g\u00e8ne VHL mut\u00e9 ne se trouve que dans la tumeur elle-m\u00eame. Les r\u00e9sultats actualis\u00e9s de l&rsquo;\u00e9tude de phase 3 LITESPARK-005 sur le belzutifan compar\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 lourdement pr\u00e9trait\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 l&rsquo;ESMO 2024.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude LITESPARK-005 a port\u00e9 sur 746 patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9. Ils ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9s pour \u00eatre trait\u00e9s soit par le belzutifan, soit par l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus, un inhibiteur de la mTOR (comprim\u00e9). Les patients avaient d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u entre 1 \u00e0 3 cycles d&rsquo;immunoth\u00e9rapie ou d\u2019ITK du VEGFR. Les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant 3 ans en moyenne.<\/p>\n<p>Au suivi de trois ans, 14,5 % des patients avaient un traitement en cours avec le belzutifan, contre seulement 1,4 % avec l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus. Le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression) ainsi que la r\u00e9ponse au traitement ont \u00e9t\u00e9 meilleurs avec le belzutifan qu&rsquo;avec l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus. La dur\u00e9e de survie globale a \u00e9t\u00e9 plus longue pour les patients trait\u00e9s par belzutifan, bien que cela ne soit pas statistiquement significatif (21 mois contre 18 mois, respectivement). Les patients sont rest\u00e9s 50 % plus longtemps sous traitement par belzutifan que par \u00e9v\u00e9rolimus.<\/p>\n<p>Pr\u00e8s de trois fois plus de patients ont arr\u00eat\u00e9 le traitement en raison d&rsquo;effets secondaires li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus qu&rsquo;au belzutifan. Le nombre d&rsquo;effets secondaires graves et potentiellement mortels \u00e9tait similaire pour les deux traitements.<\/p>\n<p>Pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 trait\u00e9s pr\u00e9alablement par immunoth\u00e9rapie ou th\u00e9rapie cibl\u00e9e, le belzutifan a augment\u00e9 le d\u00e9lai avant que le cancer ait repris sa croissance par rapport \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus. En outre, un plus grand nombre de patients ont r\u00e9pondu au traitement par belzutifan et y sont rest\u00e9s sous traitement par rapport \u00e0 l&rsquo;\u00e9v\u00e9rolimus. Bien qu&rsquo;aucune am\u00e9lioration significative de la dur\u00e9e de survie globale n&rsquo;ait \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e, le belzutifan a \u00e9t\u00e9 relativement bien tol\u00e9r\u00e9 par les patients et aucun nouvel effet secondaire n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9.<\/p>\n<p>L&rsquo;analyse finale des r\u00e9sultats de LITESPARK-005 soutient le belzutifan en tant qu&rsquo;option th\u00e9rapeutique pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 apr\u00e8s un traitement ant\u00e9rieur par immunoth\u00e9rapie et th\u00e9rapie cibl\u00e9e (ITK du VEGFR).[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb25px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Comparaison de l&rsquo;association tivozanib + nivolumab avec le tivozanib seul chez des patients pr\u00e9trait\u00e9s atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique (\u00e9tude TiNivo)<\/h6>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de phase 3 TiNivo visait \u00e0 examiner les r\u00e9sultats cliniques du traitement combin\u00e9 de tivozanib + nivolumab par rapport au tivozanib seul chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique dont le cancer a progress\u00e9 apr\u00e8s une ou deux lignes de traitement, y compris l&rsquo;immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude a port\u00e9 sur 343 patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique qui ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire pour recevoir le traitement combin\u00e9 de tivozanib + nivolumab ou du tivozanib seul. Tous les patients avaient d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u un ou deux m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux, y compris une immunoth\u00e9rapie. Le suivi moyen \u00e9tait de 1 an.<\/p>\n<p>Le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression) \u00e9tait plus court d&rsquo;un mois et demi pour l&rsquo;association (pr\u00e8s de 6 mois) que pour le tivozanib seul (7 mois et demi). Cependant, pour les patients qui avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par une immunoth\u00e9rapie imm\u00e9diatement avant l&rsquo;\u00e9tude, la survie moyenne sans progression \u00e9tait l\u00e9g\u00e8rement plus longue dans les deux groupes. Cependant, lorsque la th\u00e9rapie cibl\u00e9e \u00e9tait le traitement le plus r\u00e9cent, la survie sans progression \u00e9tait plus courte et il n&rsquo;y avait pas de diff\u00e9rence entre les groupes de traitement.<\/p>\n<p>Des effets secondaires graves ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s par environ un tiers des patients sous l&rsquo;association tivozanib + nivolumab et un peu plus d&rsquo;un tiers des patients sous tivozanib seul.<\/p>\n<p>Cette \u00e9tude montre que le traitement d&rsquo;immunoth\u00e9rapie en deuxi\u00e8me intention n&rsquo;a pas am\u00e9lior\u00e9 les r\u00e9sultats des patients et devrait \u00eatre d\u00e9conseill\u00e9 aux patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9. En outre, les r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que le tivozanib est efficace pour les patients dont le cancer progresse apr\u00e8s une immunoth\u00e9rapie ant\u00e9rieure.[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Nouveaux traitements prometteurs pour le cancer du rein avanc\u00e9\/m\u00e9tastatique<\/strong><\/h5>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>NKT2152, un nouvel inhibiteur oral de HIF-2\u03b1 pour le traitement des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9<\/h6>\n<p>Le Dr Eric Jonasch, pr\u00e9sident du conseil m\u00e9dical consultatif de l&rsquo;IKCC, a pr\u00e9sent\u00e9 les premiers r\u00e9sultats d&rsquo;une \u00e9tude de phase 1\/2 portant sur le NKT2152, un nouvel inhibiteur du facteur inductible \u00e0 l&rsquo;hypoxie (HIF-2\u03b1), chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9.<\/p>\n<p>Les modifications du g\u00e8ne von Hippel-Lindau (VHL) entra\u00eenent des niveaux \u00e9lev\u00e9s de HIF-2\u03b1 dans les tumeurs des personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein. Cela entra\u00eene des changements dans les cellules canc\u00e9reuses qui favorisent la croissance de la tumeur. NKT2152 est un nouveau comprim\u00e9 inhibiteur de HIF-2\u03b1 qui bloque l&rsquo;action de HIF-2\u03b1 et, par cons\u00e9quent, la croissance des cellules canc\u00e9reuses.<\/p>\n<p>Dans le cadre d&rsquo;un essai de phase 1\/2 en cours, le Dr Jonasch et ses coll\u00e8gues \u00e9tudient la fa\u00e7on dont NKT2152 se d\u00e9place dans l&rsquo;organisme, sa tol\u00e9rance et son efficacit\u00e9 chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9.<\/p>\n<p>Cent treize (113) patients ont \u00e9t\u00e9 inclus dans l&rsquo;\u00e9tude. Tous les patients avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec un ou plusieurs m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux. La plupart des patients pr\u00e9sentaient un risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9. Un tiers des patients avaient d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u plus de quatre m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux. Presque tous les patients avaient \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par un ITK du VEGFR et\/ou une immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>La dur\u00e9e moyenne de suivi des patients a \u00e9t\u00e9 d&rsquo;un peu plus d&rsquo;un an, date \u00e0 laquelle 4 patients sur 10 \u00e9taient encore sous traitement. Un patient a obtenu une r\u00e9ponse compl\u00e8te au traitement et deux patients sur dix une r\u00e9ponse partielle. Plus de la moiti\u00e9 des patients avaient une maladie stable et le cancer \u00e9tait bien contr\u00f4l\u00e9 chez 6 patients sur 10. Pour les 100 patients pour lesquels des donn\u00e9es de mesure de la tumeur \u00e9taient disponibles, 2 patients sur 10 ont r\u00e9pondu au traitement et le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression) \u00e9tait de 7,4 mois. Chez les patients qui n&rsquo;avaient pas \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s auparavant par un inhibiteur de la mTOR, plus d&rsquo;un tiers des patients ont r\u00e9pondu au traitement et la survie sans progression a \u00e9t\u00e9 l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieure \u00e0 un an.<\/p>\n<p>Les effets secondaires les plus fr\u00e9quents \u00e9taient l&rsquo;an\u00e9mie et la fatigue.<\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, NKT2152 est efficace chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9, lourdement trait\u00e9s et \u00e0 haut risque. Le profil des effets secondaires \u00e9tait conforme aux attentes pour un inhibiteur de HIF-2\u03b1. Deux sch\u00e9mas posologiques ont \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9s et sont examin\u00e9s dans la deuxi\u00e8me partie de cette \u00e9tude.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb25px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Nouvelle association anlotinib + benmelstobart compar\u00e9e au sunitinib comme traitement de premi\u00e8re intention du cancer du rein avanc\u00e9<\/h6>\n<p>Le benmelstobart est une immunoth\u00e9rapie anti-PD-L1, administr\u00e9e par perfusion dans une veine, et l&rsquo;anlotinib est un ITK du VEGFR, un comprim\u00e9 \u00e0 prendre par voie orale. Cette pr\u00e9sentation a fait \u00e9tat des premiers r\u00e9sultats d&rsquo;une \u00e9tude randomis\u00e9e, ouverte, de phase 3 comparant le traitement combin\u00e9 de benmelstobart + anlotinib avec le sunitinib en tant que traitement de premi\u00e8re intention pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9.<\/p>\n<p>Au total, 531 patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire pour recevoir le traitement combin\u00e9 benmelstobart + anlotinib ou le sunitinib. Les premiers r\u00e9sultats montrent que l&rsquo;association benmelstobart + anlotinib a am\u00e9lior\u00e9 de mani\u00e8re significative le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (9 mois), ainsi que la r\u00e9ponse au traitement (plus de 7 patients sur 10 ont r\u00e9pondu \u00e0 l&rsquo;association benmelstobart + anlotinib, contre un quart des patients pour le sunitinib) apr\u00e8s un suivi moyen de pr\u00e8s de 20 mois.<\/p>\n<p>Le nombre d&rsquo;effets secondaires graves, mettant en danger la vie, \u00e9tait similaire pour le benmelstobart + anlotinib et le sunitinib.<\/p>\n<p>Benmelstobart + anlotinib a am\u00e9lior\u00e9 la survie et la r\u00e9ponse au traitement par rapport au sunitinib chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 non pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9. Les effets secondaires de l&rsquo;association \u00e9taient g\u00e9rables. Ces r\u00e9sultats soutiennent l&rsquo;utilisation du benmelstobart + anlotinib comme nouveau traitement de premi\u00e8re intention du cancer du rein avanc\u00e9.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><\/h5>\n<h6>Transplantation de microbiote f\u00e9cal (TMF) compar\u00e9e \u00e0 un placebo chez des patients trait\u00e9s par pembrolizumab + axitinib pour un cancer du rein m\u00e9tastatique (\u00e9tude TACITO)<\/h6>\n<p>Les combinaisons d\u2019ITK du VEGFR et d&rsquo;immunoth\u00e9rapies anti-PD-1 constituent le traitement standard de premi\u00e8re intention pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique.<\/p>\n<p>Le microbiote est constitu\u00e9 d&rsquo;une grande vari\u00e9t\u00e9 de bact\u00e9ries, de virus, de champignons et d&rsquo;autres microbes pr\u00e9sents dans une partie du corps, comme l&rsquo;intestin humain. La composition du microbiote intestinal pourrait influencer l&rsquo;efficacit\u00e9 du traitement par immunoth\u00e9rapie du cancer du rein m\u00e9tastatique et d&rsquo;autres cancers.<\/p>\n<p>La transplantation de microbiote f\u00e9cal (TMF) est une proc\u00e9dure qui transf\u00e8re des bact\u00e9ries saines des selles d&rsquo;un donneur dans le c\u00f4lon d&rsquo;un receveur pour traiter une maladie. La TMF est principalement utilis\u00e9e pour traiter les infections r\u00e9currentes, telles que l&rsquo;infection \u00e0 Clostridium difficile, mais elle est \u00e9galement \u00e9tudi\u00e9e pour d&rsquo;autres pathologies.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de phase 2 TACITO a cherch\u00e9 \u00e0 d\u00e9terminer si la transplantation de microbiote f\u00e9cal pouvait accro\u00eetre l&rsquo;efficacit\u00e9 des combinaisons ITK du VEGFR et immunoth\u00e9rapie chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique.<\/p>\n<p>50 patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique et trait\u00e9s par l&rsquo;association axitinib + pembrolizumab ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire pour recevoir une transplantation de microbiote f\u00e9cal ou un placebo. Le donneur du microbiote f\u00e9cal \u00e9tait un patient atteint d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique ayant eu une r\u00e9ponse compl\u00e8te et durable \u00e0 l&rsquo;immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Les selles du donneur (ou le placebo) ont \u00e9t\u00e9 perfus\u00e9es directement dans le c\u00f4lon des patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9tude (dans les 8 semaines suivant le d\u00e9but du traitement par axitinib + pembrolizumab). Les patients ont ensuite re\u00e7u des capsules orales contenant les m\u00eames selles congel\u00e9es ou un placebo 90 jours et 180 jours plus tard.<\/p>\n<p>Le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression) a \u00e9t\u00e9 presque doubl\u00e9 dans le groupe ayant b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&rsquo;une transplantation de microbiote f\u00e9cal, aussi bien apr\u00e8s 1 an qu&rsquo;apr\u00e8s 2 ans et 4 mois de suivi. Pr\u00e8s de deux fois plus de patients ont r\u00e9pondu au traitement dans le groupe ayant b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&rsquo;une transplantation de microbiote f\u00e9cal.<\/p>\n<p>Un seul patient a signal\u00e9 un effet secondaire li\u00e9 au traitement avec les capsules de placebo (une bouche tr\u00e8s douloureuse) et a arr\u00eat\u00e9 de prendre les capsules.<\/p>\n<p>Pour la premi\u00e8re fois, les premiers r\u00e9sultats de l&rsquo;\u00e9tude TACITO montrent le r\u00f4le potentiel de la transplantation de microbiote f\u00e9cal dans l&rsquo;am\u00e9lioration de l&rsquo;efficacit\u00e9 des traitements par immunoth\u00e9rapie du cancer du rein m\u00e9tastatique. Parmi les critiques formul\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de l&rsquo;\u00e9tude, citons le nombre relativement faible de patients \u00e9valu\u00e9s, ainsi qu&rsquo;un b\u00e9n\u00e9fice du traitement moins important que pr\u00e9vu dans le groupe n&rsquo;ayant pas re\u00e7u de transplantation de microbiote. Des travaux suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour v\u00e9rifier ces donn\u00e9es, mais l&rsquo;approche est prometteuse.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong> Traitements du cancer du rein \u00e0 cellules non claires<\/strong><\/h5>\n<p>Les cancers du rein \u00e0 cellules non claires constituent un groupe rare et mixte de plus de 20 types de cancer diff\u00e9rents. Environ 20 \u00e0 25 % des cancers du rein diagnostiqu\u00e9s sont des cancers \u00e0 cellules non claires. Les cancers du rein \u00e0 cellules non claires ont g\u00e9n\u00e9ralement de moins bons r\u00e9sultats en mati\u00e8re de survie que la forme la plus courante de cancer du rein, le cancer \u00e0 cellules claires. En raison de la raret\u00e9 de ces cancers, il est difficile de mener des essais cliniques randomis\u00e9s de grande envergure, faute d&rsquo;un nombre suffisant de patients. Par cons\u00e9quent, le meilleur traitement pour ces cancers rares n&rsquo;est pas connu et un besoin non satisfait d&rsquo;un traitement efficace est important. Lors de l&rsquo;ESMO 2024, les r\u00e9sultats d&rsquo;un essai europ\u00e9en randomis\u00e9 appel\u00e9 SUNNIFORECAST chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 cellules non claires non trait\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Ipilimumab + nivolumab compar\u00e9 au traitement standard du cancer du rein non \u00e0 cellules claires (l&rsquo;\u00e9tude SUNNIFORECAST).<\/h6>\n<p>Dans l&rsquo;\u00e9tude de phase 2 SUNNIFORECAST, 309 patients atteints d&rsquo;un cancer du rein non \u00e0 cellules claires ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire entre l&rsquo;association ipilimumab + nivolumab et le traitement standard. Le traitement standard \u00e9tait principalement un ITK du VEGFR, certains patients recevant un ITK du VEGFR associ\u00e9 \u00e0 une immunoth\u00e9rapie, un autre traitement ou aucun traitement. La plupart des patients (pr\u00e8s de 6 sur 10) avaient un cancer papillaire, pr\u00e8s de 2 sur 10 un cancer chromophobe, 4 sur 100 un carcinome associ\u00e9 \u00e0 une translocation, et 3 sur 100 un carcinome des tubes collecteurs. Les 50 patients restants pr\u00e9sentaient d&rsquo;autres sous-types plus rares.<\/p>\n<ul>\n<li>Le taux de survie globale \u00e0 12 mois \u00e9tait significativement plus \u00e9lev\u00e9 dans le groupe de patients trait\u00e9s par ipilimumab + nivolumab (pr\u00e8s de 9 patients sur 10, contre trois quarts des patients recevant les soins habituels).<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li>La dur\u00e9e moyenne de survie globale \u00e9tait plus longue pour les patients trait\u00e9s par ipilimumab + nivolumab, en particulier pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein papillaire \u00e0 haut risque.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li>La survie sans progression et la r\u00e9ponse au traitement n&rsquo;\u00e9taient pas significativement diff\u00e9rentes entre les groupes de traitement.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent un b\u00e9n\u00e9fice de survie pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein non \u00e0 cellules claires trait\u00e9s par l&rsquo;association ipilimumab + nivolumab par rapport aux autres traitements re\u00e7us par les patients dans cette \u00e9tude. Les patients atteints d\u2019un cancer papillaire du rein et non papillaire ont montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice de survie similaire. Cette \u00e9tude sugg\u00e8re que l&rsquo;association ipilimumab + nivolumab est meilleure que les autres traitements administr\u00e9s dans cette \u00e9tude pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein non \u00e0 cellules claires.<\/p>\n<p>L&rsquo;une des principales critiques de cette \u00e9tude est que les types de traitements administr\u00e9s aux patients dans le groupe de soins standard sont quelque peu d\u00e9pass\u00e9s, et que les nouveaux sch\u00e9mas th\u00e9rapeutiques qui combinent des immunoth\u00e9rapies et des th\u00e9rapies cibl\u00e9es pourraient \u00eatre aussi bons ou meilleurs que l&rsquo;ipilimumab + nivolumab chez ces patients. Davantage d&rsquo;informations et de donn\u00e9es sont n\u00e9cessaires pour ces cancers tr\u00e8s rares et des \u00e9tudes internationales sont essentielles pour obtenir un nombre suffisant de patients pour une \u00e9tude randomis\u00e9e. N\u00e9anmoins, il s&rsquo;agit du premier essai randomis\u00e9 comparant une association d&rsquo;immunoth\u00e9rapies au traitement standard chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules non claires.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<hr \/>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Remerciements:<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>\u00c9diteurs<\/strong> : Professeur James Larkin (R.-U.), Dr. Anadil Javaid (R.-U.)<br \/>\n<strong>R\u00e9viseurs m\u00e9dicaux<\/strong> : Dr Eric Jonasch (\u00c9.-U.), Professeur Axel Bex (R.-U.\/P.-B.)<br \/>\n<strong>R\u00e9dactrice m\u00e9dicale<\/strong> : Dre Sharon Deveson Kell (R.U.)[\/vc_column_text][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Source: International Kidney Cancer Coalition (IKCC) \u00a0 Le congr\u00e8s de l\u2019European Society of Medical Oncology (ESMO) s&rsquo;est tenu cette ann\u00e9e du 13 au 17 septembre 2024 \u00e0 Barcelone, en Espagne. Les pr\u00e9sentations sont disponibles sur le site Web de l&rsquo;ESMO. Certains membres de l&rsquo;International Kidney Cancer Coalition (IKCC) se sont rendus \u00e0 la r\u00e9union [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2014,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[19],"tags":[42],"year-of-the-new":[55],"class_list":["post-2016","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classifiee","tag-evenements","year-of-the-new-55"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2016","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2016"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2016\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2017,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2016\/revisions\/2017"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2014"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2016"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2016"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2016"},{"taxonomy":"year-of-the-new","embeddable":true,"href":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/year-of-the-new?post=2016"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}