{"id":2147,"date":"2025-03-13T14:45:21","date_gmt":"2025-03-13T14:45:21","guid":{"rendered":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/resume-des-faits-saillants-sur-le-cancer-du-rein-de-lasco-gu-2025\/"},"modified":"2026-03-31T15:37:26","modified_gmt":"2026-03-31T15:37:26","slug":"summary-of-kidney-cancer-highlights-from-asco-gu-2025-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/summary-of-kidney-cancer-highlights-from-asco-gu-2025-2\/","title":{"rendered":"R\u00e9sum\u00e9 des faits saillants sur le cancer du rein de l&rsquo;ASCO GU 2025"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Source: <a href=\"https:\/\/ikcc.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">International Kidney Cancer Coalition (IKCC)<\/a><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>Le symposium de l&rsquo;American Society of Clinical Oncology Genitourinary Cancers (ASCO GU) s&rsquo;est tenu du 13 au 15 f\u00e9vrier 2025 \u00e0 San Francisco, Californie, aux \u00c9tats-Unis. Les pr\u00e9sentations sont disponibles sur le <a href=\"https:\/\/meetings.asco.org\/abstracts-presentations\/search?query=*&#038;q=renal%20cell%20carcinoma&#038;sortBy=Relevancy&#038;filters=%7B%22meetingTypeName%22:%5B%7B%22key%22:%22Genitourinary%20Cancers%20Symposium%22%7D%5D,%22meetingYear%22:%5B%7B%22key%22:%222025%22%7D%5D,%22mediaType%22:%5B%7B%22key%22:%22Abstracts%22%7D%5D%7D&#038;pageNumber=1&#038;size=20\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">site Web de l&rsquo;ASCO<\/a>. Certains membres de l&rsquo;International Kidney Cancer Coalition (IKCC) ont assist\u00e9 \u00e0 la r\u00e9union pour se tenir au courant des soins et du traitement des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein. Une br\u00e8ve section \u00ab Messages \u00e0 retenir \u00bb est suivie d&rsquo;un examen plus approfondi de certains r\u00e9sum\u00e9s.<\/p>\n<p><em>Remarque : le pr\u00e9sent r\u00e9sum\u00e9 a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 \u00e0 l\u2019intention des d\u00e9fenseurs des droits des patients et des organisations de patients du domaine du cancer du rein partout dans le monde. Bien que ce r\u00e9sum\u00e9 ait fait l\u2019objet d\u2019une r\u00e9vision par des m\u00e9decins, les renseignements qu\u2019il contient reposent sur des donn\u00e9es publiques partag\u00e9es lors de cette r\u00e9union et n\u2019entendent aucunement \u00eatre exhaustifs et ne constituent pas de conseils m\u00e9dicaux. Les patients doivent consulter leur m\u00e9decin au sujet de leurs soins et de leur traitement.<\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h3>Messages \u00e0 retenir<\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le r\u00e9sum\u00e9 467<\/strong> traite du fardeau que repr\u00e9sente le cancer du rein m\u00e9tastatique pour les patients. Les personnes vivant avec un cancer du rein m\u00e9tastatique sont physiquement et mentalement accapar\u00e9es par le cancer et la prise en charge de la maladie. Le cancer du rein m\u00e9tastatique perturbe les activit\u00e9s quotidiennes de base, telles que l&rsquo;alimentation, le sommeil et la vie sociale. Les patients doivent r\u00e9guli\u00e8rement s&rsquo;impliquer dans le syst\u00e8me de sant\u00e9, en g\u00e9rant des rendez-vous avec de multiples prestataires de soins. <strong>Importance:<\/strong> Presque tous les patients pensent quotidiennement \u00e0 leur cancer. Des recherches suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour am\u00e9liorer les soins et r\u00e9duire le fardeau que repr\u00e9sente le cancer du rein m\u00e9tastatique pour les patients.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le r\u00e9sum\u00e9 459<\/strong> ne fait \u00e9tat d&rsquo;aucune diff\u00e9rence dans les r\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients (RRP) entre les patients trait\u00e9s par l&rsquo;association tivozanib plus nivolumab et ceux trait\u00e9s par le tivozanib seul. Les r\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients sugg\u00e8rent que la qualit\u00e9 de vie a \u00e9t\u00e9 maintenue du d\u00e9but \u00e0 la fin du traitement. <strong>Importance:<\/strong> Bien que l&rsquo;\u00e9tude n&rsquo;ait pas montr\u00e9 de b\u00e9n\u00e9fice clinique \u00e0 ajouter le nivolumab au tivozanib chez les patients d\u00e9j\u00e0 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie, l&rsquo;ajout du nivolumab n&rsquo;a pas affect\u00e9 la qualit\u00e9 de vie de ces patients et la qualit\u00e9 de vie s&rsquo;est maintenue du d\u00e9but \u00e0 la fin du traitement.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le r\u00e9sum\u00e9 437<\/strong> a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats des biomarqueurs de l&rsquo;\u00e9tude CheckMate 214 comparant l&rsquo;association nivolumab plus ipilimumab avec le sunitinib. L&rsquo;augmentation des niveaux de la prot\u00e9ine KIM-1 \u00ab kidney injury molecule \u00bb dans le sang des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 avant le traitement a \u00e9t\u00e9 li\u00e9e \u00e0 des r\u00e9sultats cliniques plus d\u00e9favorables. Une r\u00e9duction des niveaux de KIM-1 dans le sang trois semaines apr\u00e8s le premier cycle d&rsquo;immunoth\u00e9rapie \u00e9tait li\u00e9e \u00e0 une am\u00e9lioration de la survie. <strong>Importance:<\/strong> Les niveaux de KIM-1 dans le sang peuvent \u00eatre un biomarqueur utile pour le suivi des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 et trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 444<\/strong><\/strong>, le durvalumab en association avec le savolitinib continue de donner des r\u00e9sultats encourageants chez les patients atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein. Les niveaux d&rsquo;ADN tumoral circulant (ADNtc) dans le sang des patients atteints d\u2019un carcinome papillaire du rein peuvent \u00eatre li\u00e9s \u00e0 une dur\u00e9e de survie plus courte et \u00e0 une maladie stable ou progressive. <strong>Importance:<\/strong> La surveillance des niveaux d&rsquo;ADN tumoral circulant dans le sang pendant le traitement est prometteuse en tant que biomarqueur potentiel pour les r\u00e9sultats et le pronostic des patients atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein avanc\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le r\u00e9sum\u00e9 441<\/strong> pr\u00e9sente les r\u00e9sultats d&rsquo;une \u00e9tude de phase 1 portant sur un nouvel inhibiteur de HIF-2\u03b1, appel\u00e9 casdatifan. Le casdatifan a \u00e9t\u00e9 bien tol\u00e9r\u00e9 et a montr\u00e9 une efficacit\u00e9 anticanc\u00e9reuse prometteuse chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 cellules claires pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9s. <strong>Importance:<\/strong> D&rsquo;autres essais cliniques sont n\u00e9cessaires pour prouver l&rsquo;efficacit\u00e9 anticanc\u00e9reuse du casdatifan, dont deux sont en cours pour tester le casdatifan en association avec une th\u00e9rapie cibl\u00e9e, un ITK du VEGFR, et une immunoth\u00e9rapie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 438<\/strong>, de nouvelles informations de l&rsquo;\u00e9tude COSMIC-313 ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es montrant que les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9, n\u2019ayant jamais \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s, continuaient \u00e0 pr\u00e9senter un avantage en termes de survie sans progression avec le traitement d\u2019une triple association de cabozantinib, de nivolumab plus d\u2019ipilimumab par rapport \u00e0 l\u2019association de nivolumab plus ipilimumab. Cependant, la dur\u00e9e de survie globale \u00e9tait similaire pour la triple association que pour le traitement combin\u00e9 de nivolumab plus ipilimumab. Les patients pr\u00e9sentant des taux \u00e9lev\u00e9s de globules blancs, appel\u00e9s macrophage M2, ont vu leur survie globale s&rsquo;am\u00e9liorer avec la triple association. <strong>Importance:<\/strong> Une analyse plus approfondie des biomarqueurs dans les tumeurs du cancer du rein est en cours pour pr\u00e9dire quels patients r\u00e9pondent \u00e0 cette triple association.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 439<\/strong>, les r\u00e9sultats du suivi \u00e0 cinq ans et demi de l&rsquo;\u00e9tude cabozantinib plus nivolumab ont montr\u00e9 que les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 non pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9 continuent \u00e0 b\u00e9n\u00e9ficier et \u00e0 r\u00e9pondre au traitement, quelle que soit la gravit\u00e9 de leur maladie. <strong>Importance:<\/strong> Cette \u00e9tude montre que les b\u00e9n\u00e9fices en termes de survie du traitement par l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab sont durables et soutiennent cette association en tant que norme de soins pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 qui n&rsquo;ont pas encore \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 440<\/strong>, l&rsquo;association lenvatinib plus belzutifan pour le traitement du cancer du rein avanc\u00e9 a eu une activit\u00e9 antitumorale de longue dur\u00e9e et les effets secondaires \u00e9taient conformes \u00e0 ceux rapport\u00e9s dans les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes. <strong>Importance:<\/strong> Des travaux suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour confirmer l&rsquo;utilisation de cette association dans la pratique clinique courante, et une \u00e9tude clinique de phase 3 est en cours pour examiner l&rsquo;association lenvatinib plus belzutifan chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 qui ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le r\u00e9sum\u00e9 533<\/strong> pr\u00e9sente les r\u00e9sultats de l&rsquo;\u00e9tude CABRAMET. Cette \u00e9tude pr\u00e9sente des informations prometteuses concernant la prise en charge des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales du cancer du rein. <strong>Importance:<\/strong> Cette \u00e9tude permet de r\u00e9pondre \u00e0 un besoin non satisfait chez les patients atteints de cancer du rein pr\u00e9sentant des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Le r\u00e9sum\u00e9 555<\/strong> montre que le traitement n\u00e9oadjuvant (avant la chirurgie) combin\u00e9 de lenvatinib plus pembrolizumab chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein localement avanc\u00e9 \u00e9tait efficace pour contr\u00f4ler la croissance de la tumeur et, dans certains cas, la r\u00e9duire avant la chirurgie. <strong>Importance:<\/strong> Des r\u00e9sultats \u00e0 long terme sont n\u00e9cessaires pour d\u00e9terminer le r\u00f4le exact du traitement anticanc\u00e9reux avant et apr\u00e8s la chirurgie (traitement p\u00e9riop\u00e9ratoire) dans la prise en charge du cancer du rein localement avanc\u00e9.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb17px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Dans le r\u00e9sum\u00e9 543<\/strong>, l&rsquo;ajout de la bact\u00e9rie probiotique CBM588 \u00e0 l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab continu de montrer une efficacit\u00e9 prometteuse chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique, avec une am\u00e9lioration de la r\u00e9ponse au traitement et de la survie. Les effets secondaires du CBM588 sont conformes \u00e0 ceux rapport\u00e9s dans les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes. <strong>Importance:<\/strong> Ces r\u00e9sultats plaident en faveur d&rsquo;\u00e9tudes de plus grande envergure portant sur le CBM588 avec un plus grand nombre de patients. D&rsquo;autres travaux sont en cours pour essayer de d\u00e9couvrir comment le CBM588 am\u00e9liore les b\u00e9n\u00e9fices cliniques.<\/li>\n<\/ul>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text]<\/p>\n<h3>R\u00e9sum\u00e9s<\/h3>\n<hr \/>\n<h3><\/h3>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Le fardeau du cancer du rein m\u00e9tastatique pour les patients et les r\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients<\/strong><\/h5>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Le fardeau du cancer du rein m\u00e9tastatique pour les patients<\/h6>\n<p>L&rsquo;utilisation des associations de m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux et la s\u00e9quence de ces traitements ont consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9 les r\u00e9sultats pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique. Cette \u00e9tude s&rsquo;est int\u00e9ress\u00e9e au fardeau que repr\u00e9sente le cancer du rein m\u00e9tastatique pour les patients et \u00e0 l&rsquo;interf\u00e9rence du cancer dans la vie quotidienne.<\/p>\n<p>La Kidney Cancer Research Alliance (KCCure) a \u00e9labor\u00e9 une enqu\u00eate aupr\u00e8s des patients qui a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9e en septembre et octobre 2024 par le biais de son site Web, ses listes de diffusion et ses plateformes de m\u00e9dias sociaux.<\/p>\n<p>1167 patients ont r\u00e9pondu \u00e0 l&rsquo;enqu\u00eate. Parmi eux, 2 patients sur 5 avaient \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec des m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux pour un cancer du rein m\u00e9tastatique, et 7 patients sur 10 prenant des m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux pr\u00e9sentaient des signes de cancer. Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patients prenaient 7 m\u00e9dicaments ou plus par jour. Un tiers des patients s&rsquo;inqui\u00e9taient de prendre trop de m\u00e9dicaments.<\/p>\n<p>Dans la derni\u00e8re ann\u00e9e, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patients ont \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9s et les patients ont d\u00e9clar\u00e9 avoir consult\u00e9 en moyenne plus de quatre types de m\u00e9decins diff\u00e9rents pour les soins li\u00e9s \u00e0 leur cancer. Au cours des 90 derniers jours, plus d&rsquo;un tiers des patients se sont rendus aux urgences, dont un sur cinq plus d&rsquo;une fois. Presque tous les patients ont subi des pr\u00e9l\u00e8vements sanguins au moins une fois et ont eu au moins une visite \u00e0 la clinique. 1 patient sur 5 s&rsquo;est rendu 5 fois ou plus \u00e0 la clinique et pr\u00e8s d&rsquo;un tiers des patients ont eu 5 visites ou plus \u00e0 la pharmacie. Pr\u00e8s d&rsquo;un quart des patients ont \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9s. Parmi les patients hospitalis\u00e9s, la moiti\u00e9 l&rsquo;a \u00e9t\u00e9 au moins une fois et 1 patient sur 10 l&rsquo;a \u00e9t\u00e9 5 fois ou plus au cours de la derni\u00e8re ann\u00e9e. Les hospitalisations et les visites aux urgences ont entra\u00een\u00e9 une qualit\u00e9 de vie inf\u00e9rieure et une plus grande d\u00e9tresse pour les patients.<\/p>\n<p>La plupart des patients (9 sur 10) pensent \u00e0 leur cancer tous les jours, certains plusieurs heures par jour. Lorsqu&rsquo;on leur demande s&rsquo;ils se sentent \u00e0 l&rsquo;aise pour faire des projets, un tiers des patients d\u00e9clarent qu&rsquo;ils se sentent tout \u00e0 fait \u00e0 l&rsquo;aise pour faire des projets dans six mois, alors que seulement un patient sur dix se sent \u00e0 l&rsquo;aise pour faire des projets deux ans \u00e0 l&rsquo;avance. Les patients ne pr\u00e9sentant aucun signe de la maladie \u00e9taient plus susceptibles de d\u00e9clarer une excellente qualit\u00e9 de vie que les patients pr\u00e9sentant des signes de la maladie, quel que soit le traitement qu&rsquo;ils prenaient. Les patients ayant arr\u00eat\u00e9 leur traitement, mais pr\u00e9sentant toujours des signes de la maladie ont d\u00e9clar\u00e9 une mauvaise qualit\u00e9 de vie.<\/p>\n<p>Les activit\u00e9s quotidiennes les plus courantes, toujours ou souvent affect\u00e9es par le cancer, sont les suivantes : prendre un repas, dormir, rencontrer des amis, faire l\u2019\u00e9picerie, voyager, acheter des v\u00eatements et assister \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement.<\/p>\n<p>Les personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique sont physiquement et mentalement accapar\u00e9es par le cancer et la gestion de la maladie. Le cancer du rein m\u00e9tastatique perturbe les activit\u00e9s quotidiennes de base, telles que l&rsquo;alimentation, le sommeil et la vie sociale. Les patients doivent r\u00e9guli\u00e8rement s&rsquo;impliquer dans le syst\u00e8me de sant\u00e9, en g\u00e9rant des rendez-vous avec de multiples prestataires de soins. Presque tous les patients pensent quotidiennement \u00e0 leur cancer. Des recherches suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour am\u00e9liorer les soins et r\u00e9duire le fardeau que repr\u00e9sente le cancer du rein m\u00e9tastatique pour les patients.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb25px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>R\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein trait\u00e9s par tivozanib plus nivolumab, compar\u00e9s au tivozanib seul apr\u00e8s l&rsquo;immunoth\u00e9rapie<\/h6>\n<p>Dans l&rsquo;\u00e9tude TiNivo-2, des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par l\u2019association tivozanib plus nivolumab apr\u00e8s que leur cancer ait cess\u00e9 de r\u00e9pondre \u00e0 l&rsquo;immunoth\u00e9rapie. L&rsquo;\u00e9tude TiNivo-2 n&rsquo;a pas montr\u00e9 de b\u00e9n\u00e9fice \u00e0 l&rsquo;ajout du nivolumab au tivozanib par rapport au tivozanib seul chez les patients ayant d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie. Cependant, l&rsquo;utilisation du tivozanib comme traitement de deuxi\u00e8me ou de troisi\u00e8me intention apr\u00e8s l&rsquo;immunoth\u00e9rapie s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9e b\u00e9n\u00e9fique, avec des dur\u00e9es de survie plus longues et moins d&rsquo;effets secondaires li\u00e9s au traitement pour le tivozanib. Dans cette pr\u00e9sentation, des informations sur la qualit\u00e9 de vie ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9es.<\/p>\n<p>Les patients ont rempli des questionnaires sur la qualit\u00e9 de vie au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9tude (avant le traitement), au d\u00e9but de chaque cycle de traitement et \u00e0 la fin du traitement. Le nombre et le pourcentage de patients dont la qualit\u00e9 de vie s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9e, est rest\u00e9e stable ou s&rsquo;est d\u00e9t\u00e9rior\u00e9e ont \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9s.<\/p>\n<p>Les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant un an. La dur\u00e9e moyenne du traitement \u00e9tait d&rsquo;un peu plus de 6 mois pour l&rsquo;association tivozanib plus nivolumab et de 7 mois pour le tivozanib seul.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;y a pas eu de diff\u00e9rence dans les r\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients entre ceux qui ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec l&rsquo;association et ceux qui ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec le tivozanib seul. Les r\u00e9sultats rapport\u00e9s par les patients sugg\u00e8rent que la qualit\u00e9 de vie a \u00e9t\u00e9 maintenue depuis le d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9tude jusqu&rsquo;\u00e0 la fin du traitement.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Biomarqueurs pour le cancer du rein<\/strong><\/h5>\n<p>Un biomarqueur est un \u00e9l\u00e9ment qui peut \u00eatre mesur\u00e9 dans le sang, l&rsquo;urine ou les tissus corporels pour indiquer un \u00e9tat biologique, une maladie ou une condition. Dans le cas du cancer, un biomarqueur peut \u00eatre une prot\u00e9ine circulant dans le sang, une prot\u00e9ine fabriqu\u00e9e dans la cellule tumorale ou une modification des g\u00e8nes de la cellule tumorale (mutation g\u00e9n\u00e9tique). Les biomarqueurs ont de multiples fonctions &#8211; ils peuvent aider \u00e0 diagnostiquer la maladie, pr\u00e9dire sa r\u00e9ponse au traitement et donner des informations sur les cons\u00e9quences de la maladie pour le patient.<\/p>\n<p>Actuellement, la pr\u00e9diction des r\u00e9sultats pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein est bas\u00e9e sur le stade, le grade, le sous-type et l&rsquo;\u00e9tat de sant\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral du patient. Des biomarqueurs fiables permettant de pr\u00e9dire la r\u00e9ponse de chaque patient aux traitements du cancer du rein et l&rsquo;\u00e9volution de la maladie constituent un besoin non satisfait. L&rsquo;identification d&rsquo;un biomarqueur pourrait aider les m\u00e9decins \u00e0 personnaliser le traitement de chaque patient afin d&rsquo;en maximiser les b\u00e9n\u00e9fices et d&rsquo;en am\u00e9liorer les r\u00e9sultats.<\/p>\n<p>Deux pr\u00e9sentations \u00e0 l&rsquo;ASCO GU cette ann\u00e9e ont port\u00e9 sur les biomarqueurs du cancer du rein : la prot\u00e9ine KIM-1 \u00ab kidney injury molecule \u00bb en tant que biomarqueur pr\u00e9dictif du cancer du rein avanc\u00e9 et l&rsquo;ADN tumoral circulant pour les r\u00e9sultats et le pronostic des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb25px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>\u00c9valuation de la prot\u00e9ine (KIM-1) \u00ab kidney injury molecule \u00bb en tant que biomarqueur pr\u00e9dictif pour le cancer du rein avanc\u00e9<\/h6>\n<p>L\u2019immunoth\u00e9rapie combin\u00e9e de nivolumab plus ipilimumab a \u00e9t\u00e9 la premi\u00e8re association th\u00e9rapeutique approuv\u00e9e pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 ou m\u00e9tastatique n&rsquo;ayant jamais \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s. L&rsquo;association nivolumab plus ipilimumab est une norme de soins de premi\u00e8re intention \u00e9tablie pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9.<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes ant\u00e9rieures ont montr\u00e9 que des niveaux \u00e9lev\u00e9s de la prot\u00e9ine KIM-1 \u00ab kidney injury molecule \u00bb dans le sang sont associ\u00e9s \u00e0 un pronostic plus d\u00e9favorable. De faibles niveaux de KIM-1 dans le sang sont li\u00e9s \u00e0 un b\u00e9n\u00e9fice de l&rsquo;immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Dans cette \u00e9tude, les niveaux de KIM-1 dans les \u00e9chantillons de sang pr\u00e9lev\u00e9s au cours de l&rsquo;\u00e9tude CheckMate 214, qui comparait l&rsquo;association nivolumab plus ipilimumab avec le sunitinib, ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9s avant la premi\u00e8re dose du m\u00e9dicament de l&rsquo;\u00e9tude (au d\u00e9part) et apr\u00e8s un cycle de traitement. Les chercheurs ont tent\u00e9 de savoir si les niveaux de KIM-1 dans le sang de ces patients \u00e9taient li\u00e9s aux r\u00e9sultats du traitement.<\/p>\n<p>Les taux de KIM-1 ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9s dans le sang de 821 patients participant \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude CheckMate 214. Dans les deux groupes de traitement (nivolumab plus ipilimumab et sunitinib), des taux de KIM-1 plus \u00e9lev\u00e9s au d\u00e9part \u00e9taient li\u00e9s \u00e0 une dur\u00e9e de survie globale plus courte. Ce lien n&rsquo;est pas li\u00e9 \u00e0 la gravit\u00e9 de la maladie, au fait que le patient ait subi une intervention chirurgicale ou \u00e0 la quantit\u00e9 de cancer dans l&rsquo;organisme du patient. Une r\u00e9duction des niveaux de KIM-1 entre le niveau de d\u00e9part et 3 semaines apr\u00e8s la premi\u00e8re dose du m\u00e9dicament \u00e0 l&rsquo;\u00e9tude \u00e9tait fortement li\u00e9e \u00e0 la survie des patients trait\u00e9s par nivolumab plus ipilimumab, mais pas \u00e0 celle des patients trait\u00e9s par sunitinib.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;\u00e9tude CheckMate 214, des niveaux \u00e9lev\u00e9s de KIM-1 dans le sang de patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 avant le traitement \u00e9taient li\u00e9s \u00e0 des r\u00e9sultats cliniques plus d\u00e9favorables. Une r\u00e9duction des taux de KIM-1 dans le sang trois semaines seulement apr\u00e8s un cycle unique de traitement par nivolumab plus ipilimumab a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 une am\u00e9lioration de la survie des patients trait\u00e9s par cette combinaison d&rsquo;immunoth\u00e9rapies. Les taux sanguins de KIM-1 pourraient \u00eatre un biomarqueur utile pour le suivi des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 et trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><\/h5>\n<h6>ADN tumoral circulant et donn\u00e9es de survie chez les patients atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein avanc\u00e9<\/h6>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de phase 2 CALYPSO a rapport\u00e9 une activit\u00e9 anticanc\u00e9reuse pour l&rsquo;association de durvalumab (une perfusion d&rsquo;immunoth\u00e9rapie appel\u00e9e inhibiteur de la PD-L1) et de savolitinib (un comprim\u00e9 de th\u00e9rapie cibl\u00e9e appel\u00e9 inhibiteur du r\u00e9cepteur MET) chez des patients atteints d\u2019un carcinome papillaire du rein.<\/p>\n<p>Il a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9 qu&rsquo;une prot\u00e9ine appel\u00e9e MET (\u00e9galement appel\u00e9e r\u00e9cepteur du facteur de croissance des h\u00e9patocytes) stimule la croissance et le d\u00e9veloppement des tumeurs. Le savolitinib peut bloquer la prot\u00e9ine MET et s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 efficace chez les patients atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein pr\u00e9sentant des modifications du g\u00e8ne qui fabrique la prot\u00e9ine MET (carcinome papillaire du rein induit par la prot\u00e9ine MET). Les r\u00e9sultats finaux de l&rsquo;\u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s, ainsi qu&rsquo;un nouveau test de d\u00e9tection de l&rsquo;ADN tumoral circulant (ADNtc).<\/p>\n<p>L&rsquo;ADN tumoral circulant (ADNtc) se trouve dans la circulation sanguine et d\u00e9signe l&rsquo;ADN provenant de cellules et de tumeurs canc\u00e9reuses. La majeure partie de l&rsquo;ADN se trouve dans le noyau d&rsquo;une cellule. Au fur et \u00e0 mesure qu&rsquo;une tumeur se d\u00e9veloppe, les cellules meurent et sont remplac\u00e9es par de nouvelles. Les cellules mortes sont d\u00e9compos\u00e9es et leur contenu, y compris l&rsquo;ADN, est lib\u00e9r\u00e9 dans la circulation sanguine. La quantit\u00e9 d&rsquo;ADNtc varie d&rsquo;un individu \u00e0 l&rsquo;autre et d\u00e9pend du type de tumeur, de sa localisation et du stade du cancer.<\/p>\n<p>L&rsquo;ADNtc peut \u00eatre utilis\u00e9 comme biomarqueur pour aider \u00e0 d\u00e9tecter et diagnostiquer une tumeur, guider le traitement, surveiller le traitement et suivre les r\u00e9sultats du traitement.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s pr\u00e8s de 3 ans et demi de suivi, pr\u00e8s de 6 patients sur 10 atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein induit par la prot\u00e9ine MET ont r\u00e9pondu au traitement, et le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace que le cancer a repris sa croissance a \u00e9t\u00e9 de pr\u00e8s d&rsquo;un an et demi. La dur\u00e9e de survie globale \u00e9tait sup\u00e9rieure \u00e0 2 ans (27,4 mois) chez les patients atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein induit par la prot\u00e9ine MET.<\/p>\n<p>Pr\u00e8s de deux tiers des patients avaient de l&rsquo;ADN tumoral dans leur sang au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9tude. Ces patients ont eu une dur\u00e9e de survie plus courte que ceux qui n&rsquo;avaient pas d&rsquo;ADNtc (7,3 contre 36,4 mois). Les patients qui ont r\u00e9pondu au traitement par une r\u00e9ponse compl\u00e8te ou partielle ont vu leur taux d&rsquo;ADNtc diminuer pendant le traitement, tandis que ceux dont la maladie est stable ou progressive ont vu leur taux d&rsquo;ADNtc augmenter. La disparition de l&rsquo;ADNtc dans le sang pendant le traitement a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9e \u00e0 une am\u00e9lioration de la survie.<\/p>\n<p>Le durvalumab en association avec le savolitinib continue de donner des r\u00e9sultats encourageants chez les patients atteints d&rsquo;un carcinome papillaire du rein induit par la prot\u00e9ine MET. La surveillance de l&rsquo;ADNtc pendant le traitement est prometteuse en tant que biomarqueur potentiel pour les r\u00e9sultats et le pronostic de ces patients.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Nouveaux traitements pour le cancer du rein avanc\u00e9<\/strong><\/h5>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Un nouvel inhibiteur de HIF-2\u03b1 pr\u00e9sente une activit\u00e9 antitumorale prometteuse pour le cancer du rein<\/h6>\n<p>Les traitements pour les personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique ont \u00e9volu\u00e9 au cours de la derni\u00e8re d\u00e9cennie, ce qui a permis d&rsquo;am\u00e9liorer consid\u00e9rablement les r\u00e9sultats et la survie des patients. Cependant, pour la plupart des patients, malheureusement, leur cancer finit par s&rsquo;aggraver sous les traitements actuels.<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes portant sur les g\u00e8nes de personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des mutations dans un g\u00e8ne appel\u00e9 von Hippel-Lindau (VHL). Il en r\u00e9sulte des niveaux \u00e9lev\u00e9s d&rsquo;une prot\u00e9ine appel\u00e9e facteur inductible par l&rsquo;hypoxie, ou HIF-2\u03b1, dans les cellules tumorales. HIF-2\u03b1 provoque des changements dans les cellules canc\u00e9reuses, ce qui entra\u00eene la croissance de la tumeur. Un nouveau traitement, appel\u00e9 inhibiteur de HIF-2\u03b1, est un comprim\u00e9 qui bloque l&rsquo;action du HIF-2\u03b1 et la croissance de la tumeur. Un inhibiteur de HIF-2\u03b1 appel\u00e9 belzutifan est d\u00e9j\u00e0 disponible dans certains pays pour le traitement du cancer du rein associ\u00e9 \u00e0 la maladie de VHL et pour les patients lourdement pr\u00e9trait\u00e9s atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9. Les r\u00e9sultats d&rsquo;une \u00e9tude de phase 1 avec un nouvel inhibiteur de HIF-2\u03b1 appel\u00e9 casdatifan ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s.<\/p>\n<p>Les patients de l&rsquo;\u00e9tude souffraient d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules claires et avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie et par un inhibiteur de la tyrosine kinase (ITK) du r\u00e9cepteur de croissance de l&rsquo;endoth\u00e9lium vasculaire (VEGFR), mais pas par des inhibiteurs de HIF-2\u03b1.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude comptait 68 patients. Quatre patients ont particip\u00e9 \u00e0 la partie de l&rsquo;\u00e9tude \u00e0 dose croissante afin de trouver la meilleure dose de casdatifan \u00e0 administrer aux patients. Le nombre moyen de m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux ant\u00e9rieurs \u00e9tait de trois. Les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis dans le cadre de l&rsquo;\u00e9tude pendant environ un an.<\/p>\n<p>Environ un tiers des patients pr\u00e9sentant une maladie favorable ont r\u00e9pondu au traitement, tandis qu&rsquo;un patient sur cinq pr\u00e9sentant une maladie \u00e0 risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9 a r\u00e9pondu au traitement.<\/p>\n<p>Quatre patients sur 10 ont rapport\u00e9 des effets secondaires graves ou potentiellement mortels avec la dose la plus \u00e9lev\u00e9e de casdatifan (50 mg deux fois par jour), et un tiers des patients ont rapport\u00e9 des effets secondaires graves ou potentiellement mortels avec la dose la plus faible de casdatifan (50 mg une fois par jour). Environ un tiers des patients ont pr\u00e9sent\u00e9 une an\u00e9mie significative, quelle que soit la dose prise, et moins d&rsquo;un patient sur dix a pr\u00e9sent\u00e9 un faible taux d&rsquo;oxyg\u00e8ne dans le sang (hypoxie significative).<\/p>\n<p>Casdatifan a \u00e9t\u00e9 bien tol\u00e9r\u00e9 et a montr\u00e9 une efficacit\u00e9 anticanc\u00e9reuse prometteuse chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 cellules claires qui avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec plusieurs m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux. D&rsquo;autres essais cliniques sont n\u00e9cessaires pour d\u00e9montrer l&rsquo;efficacit\u00e9 anticanc\u00e9reuse du casdatifan, et deux essais cliniques sont pr\u00e9vus : un essai clinique de phase 3 du casdatifan en association avec une th\u00e9rapie cibl\u00e9e, un ITK du VEGFR (cabozantinib), et le casdatifan en association avec une immunoth\u00e9rapie (volrustomig) dans le cadre d&rsquo;une \u00e9tude s\u00e9par\u00e9e.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Les traitements combin\u00e9s continuent d&rsquo;\u00eatre prometteurs en tant que premiers traitements<\/strong><\/h5>\n<p>Le cancer du rein avanc\u00e9 est souvent trait\u00e9 par une association de m\u00e9dicaments d&rsquo;immunoth\u00e9rapie (nivolumab et ipilimumab) ou d\u2019immunoth\u00e9rapie (avelumab, pembrolizumab ou nivolumab) plus un comprim\u00e9 d\u2019ITK du VEGFR (axitinib, lenvatinib ou cabozantinib). Dans certains pays, ces associations sont d\u00e9sormais consid\u00e9r\u00e9es comme traitement standard pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 n\u2019ayant pas encore \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s. D&rsquo;autres traitements combin\u00e9s sont en cours de d\u00e9veloppement. Le contr\u00f4le \u00e0 long terme du cancer \u00e9tant un objectif essentiel du traitement, les r\u00e9sultats actualis\u00e9s des \u00e9tudes cliniques sont importants. C&rsquo;est pourquoi nous aborderons les r\u00e9sultats \u00e0 long terme des traitements dont l&rsquo;efficacit\u00e9 a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e. Les traitements combin\u00e9s continuent d&rsquo;\u00eatre prometteurs en tant que premiers traitements.<\/p>\n<p>Lors de l&rsquo;ASCO GU de cette ann\u00e9e, les r\u00e9sultats actualis\u00e9s de certaines \u00e9tudes en cours ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s. Cependant, aucune de ces \u00e9tudes ne peut nous aider \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 la question essentielle : quelle est la meilleure combinaison de traitements pour un patient atteint d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 ?<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6>Survie globale des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 n&rsquo;ayant jamais \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s, subissent un traitement par triple association de cabozantinib, de nivolumab plus ipilimumab.<\/h6>\n<p>Le cabozantinib est une th\u00e9rapie cibl\u00e9e, ITK du VEGFR, qui emp\u00eache les cellules canc\u00e9reuses de se multiplier en bloquant les prot\u00e9ines anormales. Il agit en stoppant l&rsquo;action de prot\u00e9ines appel\u00e9es la tyrosine kinases qui sont impliqu\u00e9es dans la croissance des tumeurs. Le cabozantinib peut am\u00e9liorer l&rsquo;efficacit\u00e9 de l&rsquo;immunoth\u00e9rapie. COSMIC-313 est la premi\u00e8re \u00e9tude \u00e0 associer le cabozantinib \u00e0 deux m\u00e9dicaments d&rsquo;immunoth\u00e9rapie, le nivolumab plus ipilimumab. Cette combinaison de trois m\u00e9dicaments est compar\u00e9e \u00e0 l\u2019association nivolumab plus ipilimumab et placebo pour le traitement des personnes atteintes d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>855 patients ont \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9s dans le cadre de cette \u00e9tude de phase 3. Les patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9partis de mani\u00e8re al\u00e9atoire dans l&rsquo;un des deux groupes trait\u00e9s soit par nivolumab plus ipilimumab et cabozantinib, soit par nivolumab plus ipilimumab et placebo. L&rsquo;\u00e9tude \u00e9tait \u00e0 double insu, ce qui signifie que le m\u00e9decin et le patient ne savaient pas quel traitement ils recevaient. Tous les patients \u00e9taient atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules claires \u00e0 risque interm\u00e9diaire ou \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>Les premiers r\u00e9sultats de l&rsquo;essai clinique ont montr\u00e9 que l&rsquo;ajout du cabozantinib au nivolumab plus ipilimumab augmentait de mani\u00e8re significative le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance (survie sans progression). Des r\u00e9sultats actualis\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s, notamment en ce qui concerne la dur\u00e9e de survie globale.<\/p>\n<p>Les trois quarts des patients de l&rsquo;\u00e9tude avaient un cancer \u00e0 risque interm\u00e9diaire et un quart un cancer \u00e0 risque \u00e9lev\u00e9. Apr\u00e8s un suivi de trois ans et neuf mois, l&rsquo;am\u00e9lioration de la survie sans progression s&rsquo;est maintenue avec la triple combinaison (16 mois et demi pour la triple combinaison contre 11 mois pour l&rsquo;ipilimumab plus nivolumab). De plus, la r\u00e9ponse au traitement \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9e que pour l&rsquo;association ipilimumab plus nivolumab (46 % contre 37 % des patients), et moins de patients pr\u00e9sentaient une maladie progressive avec la triple association. Cependant, il n&rsquo;y avait pas de diff\u00e9rence dans la dur\u00e9e de survie globale entre les deux groupes de traitement.<\/p>\n<p>Des effets secondaires graves ou potentiellement mortels ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s par 81 % des patients sous triple association et 62 % sous ipilimumab plus nivolumab. L&rsquo;effet secondaire grave ou potentiellement mortel le plus fr\u00e9quent \u00e9tait l&rsquo;alt\u00e9ration de la fonction h\u00e9patique.<\/p>\n<p>Une recherche exploratoire de biomarqueurs dans le tissu tumoral de ces patients a montr\u00e9 qu&rsquo;un taux \u00e9lev\u00e9 d&rsquo;un globule blanc, appel\u00e9 macrophage M2, \u00e9tait associ\u00e9 \u00e0 une am\u00e9lioration de la survie globale chez les patients trait\u00e9s par la triple association de nivolumab plus ipilimumab et cabozantinib. Un macrophage M2 est un type de globule blanc qui entoure et tue les micro-organismes ou les cellules canc\u00e9reuses, \u00e9limine les cellules mortes et stimule l&rsquo;action d&rsquo;autres cellules du syst\u00e8me immunitaire. Des niveaux \u00e9lev\u00e9s de macrophages M2 dans la tumeur ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 associ\u00e9s \u00e0 un risque \u00e9lev\u00e9, \u00e0 un nombre \u00e9lev\u00e9 de tumeurs au d\u00e9but de l&rsquo;\u00e9tude et \u00e0 une propagation du cancer aux organes internes.<\/p>\n<p>Le traitement de premi\u00e8re intention par une triple association de nivolumab plus ipilimumab et cabozantinib a continu\u00e9 \u00e0 montrer un b\u00e9n\u00e9fice de survie pour les patients en termes de survie sans progression et de r\u00e9ponse au traitement par rapport \u00e0 l&rsquo;association nivolumab plus ipilimumab. Cependant, la dur\u00e9e de survie globale \u00e9tait similaire pour la triple association et pour le nivolumab plus ipilimumab. Les patients dont les tumeurs pr\u00e9sentent un taux \u00e9lev\u00e9 de macrophages M2 ont vu leur survie globale s&rsquo;am\u00e9liorer avec la triple association de nivolumab plus ipilimumab et cabozantinib. D&rsquo;autres analyses des biomarqueurs et des cellules immunitaires dans les tumeurs r\u00e9nales canc\u00e9reuses sont en cours.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb25px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h6>Cinq ans et demi de suivi avec le cabozantinib plus nivolumab : le b\u00e9n\u00e9fice persiste-t-il ?<\/h6>\n<p>L&rsquo;essai clinique de phase 3 CheckMate-9ER montre que le cabozantinib (un comprim\u00e9 d\u2019ITK du VEGFR) associ\u00e9 au nivolumab (une perfusion d&rsquo;immunoth\u00e9rapie) est plus efficace qu\u2019un ITK du VEGFR seul pour r\u00e9duire la taille du cancer et am\u00e9liorer la survie des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 n\u2019ayant jamais re\u00e7u de traitement auparavant.<\/p>\n<p>D&rsquo;autres informations de suivi ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es lors de la r\u00e9union de l&rsquo;ASCO GU cette ann\u00e9e. Apr\u00e8s plus de cinq ans et demi, l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab continue d&rsquo;am\u00e9liorer la survie, de contr\u00f4ler le cancer et de r\u00e9duire la taille du cancer selon les imageries m\u00e9dicales par rapport au sunitinib (un comprim\u00e9 d\u2019ITK du VEGFR).<\/p>\n<p>Il y avait 323 patients dans le groupe nivolumab plus cabozantinib, et 328 dans le groupe sunitinib. Le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance a presque doubl\u00e9 avec le traitement combin\u00e9 par rapport au sunitinib (16,4 mois contre 8,3 mois, respectivement). La dur\u00e9e moyenne de survie globale a augment\u00e9 de plus de 11 mois avec l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab (46,5 mois contre 35,5 mois pour le sunitinib). 4 patients sur 10 ont surv\u00e9cu 5 ans ou plus sous cabozantinib plus nivolumab, tandis que 3,5 patients sur 10 ont surv\u00e9cu 5 ans ou plus sous sunitinib. Le nombre de patients ayant r\u00e9pondu au traitement a doubl\u00e9 avec l&rsquo;association (56 %) par rapport au sunitinib (28 %). De plus, 13,6 % des patients sous l&rsquo;association ont eu une r\u00e9ponse compl\u00e8te au traitement et leur cancer a disparu, contre 4,6 % pour le sunitinib. Par ailleurs, le nombre de patients r\u00e9pondant \u00e0 l&rsquo;association \u00e0 5 ans \u00e9tait plus de deux fois sup\u00e9rieur \u00e0 celui du sunitinib (22 % contre 10 %).<\/p>\n<p>Un peu plus de patients ont ressenti des effets secondaires avec la combinaison (97% contre 93%), et les effets secondaires \u00e9taient plus graves. Ces r\u00e9sultats sont comparables \u00e0 ceux d&rsquo;\u00e9tudes ant\u00e9rieures portant sur cette association.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s plus de 5 ans et demi de suivi, les patients continuent de b\u00e9n\u00e9ficier de l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab. Les patients continuent de r\u00e9pondre au traitement, quelle que soit la gravit\u00e9 de leur maladie. L&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 efficace chez les patients dont le cancer s&rsquo;\u00e9tait propag\u00e9 \u00e0 des zones du corps difficiles \u00e0 traiter, telles que les m\u00e9tastases osseuses, h\u00e9patiques et pulmonaires. Aucun nouvel effet secondaire n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9. Ces r\u00e9sultats confirment l&rsquo;association nivolumab plus cabozantinib comme norme de soins pour les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 n\u2019ayant pas encore \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space height=\u00a0\u00bb25px\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h6>Combinaisons de pembrolizumab et de th\u00e9rapies cibl\u00e9es pour le traitement du cancer du rein avanc\u00e9 \u00e0 cellules claires<\/h6>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude de phase 1\/2 KEYMAKER-U03 examine diff\u00e9rentes combinaisons d&rsquo;immunoth\u00e9rapie et de th\u00e9rapies cibl\u00e9es pour le traitement des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein \u00e0 cellules claires. Cette \u00e9tude a examin\u00e9 l&rsquo;efficacit\u00e9 des combinaisons de pembrolizumab (une perfusion d&rsquo;immunoth\u00e9rapie), de lenvatinib (un comprim\u00e9 de th\u00e9rapie cibl\u00e9e, ITK du VEGFR) et de belzutifan (un comprim\u00e9 d&rsquo;inhibiteur de HIF-2\u03b1) chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 ayant connu une progression de la maladie sous ou apr\u00e8s une immunoth\u00e9rapie ou une th\u00e9rapie cibl\u00e9e. \u00c0 l&rsquo;ASCO 2023, les r\u00e9sultats d&rsquo;une partie de cette \u00e9tude ont montr\u00e9 qu&rsquo;apr\u00e8s une dur\u00e9e de suivi moyenne de 7 mois, la moiti\u00e9 des 24 patients de l&rsquo;\u00e9tude (50 %) ont r\u00e9pondu au traitement et leur cancer a r\u00e9gress\u00e9. \u00c0 l&rsquo;ASCO GU cette ann\u00e9e, des r\u00e9sultats actualis\u00e9s des combinaisons de th\u00e9rapie cibl\u00e9e ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s (pembrolizumab plus belzutifan, lenvatinib plus belzutifan et pembrolizumab plus lenvatinib).<\/p>\n<p>62 patients \u00e9taient dans le groupe pembrolizumab plus belzutifan, 64 dans le groupe lenvatinib plus belzutifan et 73 dans le groupe pembrolizumab plus lenvatinib. Les patients ont \u00e9t\u00e9 suivis pendant environ un an et demi. Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patients ont r\u00e9pondu au traitement par lenvatinib plus belzutifan, et leur cancer a r\u00e9gress\u00e9. Un patient du groupe a eu une r\u00e9ponse compl\u00e8te au traitement et son cancer a disparu. La dur\u00e9e de cette r\u00e9ponse au traitement a \u00e9t\u00e9 en moyenne de pr\u00e8s de 2 ans, et le d\u00e9lai o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que le cancer a repris sa croissance a \u00e9t\u00e9 d&rsquo;un peu plus d&rsquo;un an. 8 patients sur 10 ont surv\u00e9cu au moins un an. Les patients du groupe pembrolizumab plus belzutifan ont \u00e9t\u00e9 les moins avantag\u00e9s : seuls 2 patients sur 10 ont r\u00e9pondu au traitement et pr\u00e8s de 7 patients sur 10 ont surv\u00e9cu au moins un an.<\/p>\n<p>6 patients sur 10 ont signal\u00e9 des effets secondaires graves ou potentiellement mortels dans le groupe lenvatinib plus belzutifan. Il y a eu deux d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au traitement dans le groupe lenvatinib plus belzutifan (accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral) et un d\u00e9c\u00e8s li\u00e9 au traitement dans le groupe pembrolizumab plus lenvatinib (trou dans le tube digestif). L&rsquo;association pembrolizumab plus belzutifan a \u00e9t\u00e9 la mieux tol\u00e9r\u00e9e (4 patients sur 10 ont signal\u00e9 des effets secondaires graves ou potentiellement mortels).<\/p>\n<p>Le lenvatinib en association avec le belzutifan a montr\u00e9 une activit\u00e9 antitumorale de longue dur\u00e9e et les effets secondaires \u00e9taient conformes \u00e0 ceux rapport\u00e9s dans les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes. Des travaux suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour confirmer l&rsquo;utilisation de cette association dans la pratique clinique courante et une \u00e9tude clinique de phase 3 est en cours pour comparer l&rsquo;association lenvatinib plus belzutifan chez des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 ayant d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong> Nouvel espoir pour le traitement des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales du cancer du rein<\/strong><\/h5>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6>Le cabozantinib est prometteur pour le traitement des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales du cancer du rein<\/h6>\n<p>Les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein dont le cancer s&rsquo;est propag\u00e9 au cerveau (m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales) ont souvent des r\u00e9sultats m\u00e9diocres. Malgr\u00e9 les avanc\u00e9es significatives dans le traitement du cancer du rein m\u00e9tastatique, le traitement du cancer du rein qui s&rsquo;est propag\u00e9 au cerveau reste un besoin non satisfait avec peu d&rsquo;options th\u00e9rapeutiques efficaces.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude CABRAMET visait \u00e0 \u00e9valuer l&rsquo;efficacit\u00e9 et l\u2019innocuit\u00e9 du cabozantinib (un comprim\u00e9 de th\u00e9rapie cibl\u00e9e, ITK du VEGFR) chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein dont la maladie s&rsquo;est propag\u00e9e au cerveau.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude a port\u00e9 sur des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein avanc\u00e9 ayant de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales. Ces patients avaient au moins une m\u00e9tastase c\u00e9r\u00e9brale qui n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 trait\u00e9e par chirurgie ou radioth\u00e9rapie. Les patients n&rsquo;avaient pas re\u00e7u plus de trois m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux, \u00e0 l&rsquo;exception du cabozantinib. Au total, 26 patients ont \u00e9t\u00e9 inclus dans cette \u00e9tude et 25 patients ont \u00e9t\u00e9 inclus dans les r\u00e9sultats.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une moyenne de 3 ans et 4 mois, le d\u00e9lai moyen o\u00f9 le traitement n\u2019a plus \u00e9t\u00e9 efficace et que les m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales ont repris leur croissance \u00e9tait d&rsquo;un peu plus de 8 mois, et pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patients n&rsquo;ont pas vu leurs m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales s&rsquo;aggraver apr\u00e8s 6 mois. En outre, 6 patients sur 10 ont connu une r\u00e9duction significative de leurs m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales. Cette r\u00e9ponse au traitement s&rsquo;est maintenue pendant la p\u00e9riode de suivi. Pr\u00e8s de 6 patients sur 10 n&rsquo;avaient pas de changement dans leurs m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales 24 mois apr\u00e8s avoir r\u00e9pondu au traitement par cabozantinib.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude CABRAMET a pr\u00e9sent\u00e9 des informations prometteuses concernant la prise en charge des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales du cancer du rein. Ces informations contribuent grandement \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 un besoin non satisfait chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein et pr\u00e9sentant des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Traitement n\u00e9oadjuvant du cancer du rein<\/strong><\/h5>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6>Traitement des patients atteints d&rsquo;un cancer du rein localement avanc\u00e9 par lenvatinib plus pembrolizumab avant la chirurgie et par pembrolizumab apr\u00e8s la chirurgie<\/h6>\n<p>L&rsquo;efficacit\u00e9 des combinaisons d&rsquo;immunoth\u00e9rapie et de th\u00e9rapie cibl\u00e9e, ITK du VEGFR, est bien \u00e9tablie pour le cancer du rein avanc\u00e9. Cela incite \u00e0 poursuivre les recherches sur l&rsquo;efficacit\u00e9 potentielle de ces associations de m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux avant la chirurgie (traitement n\u00e9oadjuvant). Cette \u00e9tude de phase 2 avait pour but d&rsquo;examiner l&rsquo;efficacit\u00e9 de l&rsquo;association lenvatinib plus pembrolizumab avant et apr\u00e8s une intervention chirurgicale chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein localement avanc\u00e9 sans propagation de leur cancer (m\u00e9tastases), ou chez les patients pour lesquels une intervention chirurgicale pour retirer leur tumeur r\u00e9nale n&rsquo;est pas envisageable.<\/p>\n<p>Les patients ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par l&rsquo;association lenvatinib plus pembrolizumab pendant 12 semaines (4 perfusions de pembrolizumab) avant l&rsquo;intervention chirurgicale, suivie d&rsquo;une intervention chirurgicale puis de 9 mois (13 perfusions) de pembrolizumab apr\u00e8s l&rsquo;intervention (pembrolizumab adjuvant).<\/p>\n<p>15 patients ont re\u00e7u les 4 cycles du traitement combin\u00e9 avant l&rsquo;intervention chirurgicale. Parmi ces patients, plus de 9 sur 10 ont \u00e9t\u00e9 op\u00e9r\u00e9s sans d\u00e9lai. Sur les 15 patients, 3 (20 %) ont eu une r\u00e9ponse partielle au traitement et leur tumeur a diminu\u00e9, et 12 (80 %) ont eu une maladie stable. Aucun des patients n&rsquo;a connu de progression de son cancer et aucune complication chirurgicale li\u00e9e au traitement n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e avec l&rsquo;association lenvatinib plus pembrolizumab. En outre, aucun nouvel effet secondaire n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9 pour l&rsquo;association lenvatinib plus pembrolizumab.<\/p>\n<p>Cette \u00e9tude a montr\u00e9 qu&rsquo;un traitement n\u00e9oadjuvant associant le lenvatinib avec le pembrolizumab \u00e9tait efficace pour contr\u00f4ler la croissance de la tumeur avant l&rsquo;intervention chirurgicale. Cependant, des r\u00e9sultats \u00e0 long terme sont n\u00e9cessaires pour d\u00e9terminer le r\u00f4le exact du traitement anticanc\u00e9reux avant et apr\u00e8s la chirurgie (traitement p\u00e9riop\u00e9ratoire) dans la prise en charge du cancer du rein localement avanc\u00e9.<br \/>\n[\/vc_column_text][vc_empty_space][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Le microbiome intestinal et l&rsquo;efficacit\u00e9 des immunoth\u00e9rapies <\/strong><\/h5>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h6><\/h6>\n<h6>Les bact\u00e9ries intestinales peuvent-elles renforcer l&rsquo;efficacit\u00e9 de l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab ?<\/h6>\n<p>L&rsquo;\u00e9tude du microbiome intestinal chez les patients atteints de cancer est n\u00e9e de la constatation que les personnes qui recevaient des antibiotiques en m\u00eame temps qu&rsquo;une immunoth\u00e9rapie r\u00e9agissaient moins bien au traitement que les personnes qui ne prenaient pas d&rsquo;antibiotiques. Cela pourrait s&rsquo;expliquer par le fait que les antibiotiques modifient le type de bact\u00e9ries pr\u00e9sentes dans l&rsquo;intestin, ce qui affecte le fonctionnement du syst\u00e8me immunitaire intestinal. Ces changements ont un impact sur la fa\u00e7on dont le syst\u00e8me immunitaire tout entier peut combattre non seulement les bact\u00e9ries, mais aussi le cancer.<\/p>\n<p>Des donn\u00e9es r\u00e9centes sugg\u00e8rent que les bact\u00e9ries de l&rsquo;intestin (le microbiome intestinal) interagissent avec l&rsquo;immunoth\u00e9rapie dans le cas du cancer du rein m\u00e9tastatique. La bact\u00e9rie Clostridium butyricum, qui produit une substance appel\u00e9e butyrate, a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e pour voir si elle peut modifier les bact\u00e9ries de l&rsquo;intestin. Les r\u00e9sultats cliniques des patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique et trait\u00e9s par des m\u00e9dicaments d&rsquo;immunoth\u00e9rapie, nivolumab plus ipilimumab, ont \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s. Clostridium butyricum est la bact\u00e9rie cl\u00e9 du CBM588.<\/p>\n<p>Certaines \u00e9tudes ant\u00e9rieures utilisant la bact\u00e9rie probiotique CBM588 ont sembl\u00e9 am\u00e9liorer la r\u00e9ponse \u00e0 l&rsquo;immunoth\u00e9rapie chez les personnes prenant des antibiotiques.<\/p>\n<p>Dans une premi\u00e8re \u00e9tude, le CBM588 administr\u00e9 en association avec le cabozantinib plus nivolumab a montr\u00e9 qu&rsquo;il am\u00e9liorait les b\u00e9n\u00e9fices cliniques chez les patients atteints d&rsquo;un cancer du rein m\u00e9tastatique qui n&rsquo;avaient pas \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s auparavant. L&rsquo;\u00e9tude actuelle fournit des informations cliniques actualis\u00e9es sur les b\u00e9n\u00e9fices potentiels du CBM588 lorsqu&rsquo;il est administr\u00e9 en association avec le cabozantinib plus nivolumab.<\/p>\n<p>Au total, 30 patients ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s soit par cabozantinib plus nivolumab seul (10 patients), soit en association avec le CBM588 (20 patients). Cinq patients avaient un cancer du rein sarcomato\u00efde et deux avaient un carcinome papillaire du rein.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s un peu plus de 2 ans de suivi, la r\u00e9ponse au traitement \u00e9tait significativement plus \u00e9lev\u00e9e dans le groupe de patients ayant re\u00e7u le CBM588 que dans celui ayant re\u00e7u le cabozantinib plus nivolumab sans CBM588 (8 patients sur 10 ont r\u00e9pondu au traitement contre 2 sur 10). 9 patients sur 10 trait\u00e9s par cabozantinib plus nivolumab et CBM588 ont vu la taille de leur tumeur diminuer, contre 8 patients sur 10 trait\u00e9s par cabozantinib plus nivolumab sans CBM588, la taille des tumeurs ayant diminu\u00e9 en moyenne de 51 % et 22 %, respectivement.<\/p>\n<p>Ce b\u00e9n\u00e9fice du traitement a dur\u00e9 au moins 6 mois chez 8 patients sur 10 ayant re\u00e7u le CBM588 et chez 6 patients sur 10 ayant re\u00e7u le cabozantinib plus nivolumab seul.<\/p>\n<p>Le taux d&rsquo;effets secondaires graves ou potentiellement mortels li\u00e9s au traitement \u00e9tait similaire dans les deux groupes de patients. Les effets secondaires les plus fr\u00e9quents \u00e9taient les probl\u00e8mes h\u00e9patiques (taux \u00e9lev\u00e9 d&rsquo;enzymes h\u00e9patiques dans le sang), l&rsquo;hypertension art\u00e9rielle et la diarrh\u00e9e, sans diff\u00e9rence significative entre les groupes. Aucun nouvel effet secondaire n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9.<\/p>\n<p>L&rsquo;ajout du CBM588 \u00e0 l&rsquo;association cabozantinib plus nivolumab continu de montrer une efficacit\u00e9 prometteuse chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein m\u00e9tastatique, avec une am\u00e9lioration de la r\u00e9ponse au traitement et de la survie. Les effets secondaires du CBM588 sont conformes \u00e0 ceux rapport\u00e9s dans les \u00e9tudes pr\u00e9c\u00e9dentes. Ces r\u00e9sultats plaident en faveur d&rsquo;\u00e9tudes de plus grande envergure portant sur le CBM588 avec un plus grand nombre de patients. D&rsquo;autres travaux sont en cours pour essayer de d\u00e9couvrir comment le CBM588 am\u00e9liore les b\u00e9n\u00e9fices cliniques.[\/vc_column_text][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<hr \/>\n<p><span style=\"font-size: 14pt;\"><strong>Remerciements :<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Editeur<\/strong>: Dr Elshad Hasanov (\u00c9.-U.)<br \/>\n<strong>Co-editeur<\/strong>: Dr Yusuf Acikgoz (\u00c9.-U.)<br \/>\n<strong>R\u00e9viseurs m\u00e9dicaux<\/strong>: Professeur Axel Bex (R.-U.\/P.-B.) et Dr Eric Jonasch (\u00c9.-U.)<br \/>\n<strong>R\u00e9dactrice m\u00e9dicale<\/strong>: Dre Sharon Deveson Kell (R.-U.)[\/vc_column_text][vc_empty_space][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[vc_row][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Source: International Kidney Cancer Coalition (IKCC) \u00a0 Le symposium de l&rsquo;American Society of Clinical Oncology Genitourinary Cancers (ASCO GU) s&rsquo;est tenu du 13 au 15 f\u00e9vrier 2025 \u00e0 San Francisco, Californie, aux \u00c9tats-Unis. Les pr\u00e9sentations sont disponibles sur le site Web de l&rsquo;ASCO. 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