{"id":874,"date":"2020-03-26T13:16:53","date_gmt":"2020-03-26T13:16:53","guid":{"rendered":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/symposium-2020-de-lasco-sur-les-cancers-genito-urinaires-resume-des-messages-a-retenir-sur-le-cancer-du-rein\/"},"modified":"2026-03-31T15:25:40","modified_gmt":"2026-03-31T15:25:40","slug":"summary-of-kidney-cancer-take-home-messages-from-asco-gu-2020-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/kidneycancercanada-beta.ubmepsilon.com\/fr\/summary-of-kidney-cancer-take-home-messages-from-asco-gu-2020-2\/","title":{"rendered":"Symposium 2020 de l&rsquo;ASCO sur les cancers g\u00e9nito-urinaires &#8211; r\u00e9sum\u00e9 des messages \u00e0 retenir sur le cancer du rein"},"content":{"rendered":"<p><span style=\"font-size: 10pt;\"><em>Source\u00a0: <\/em><a href=\"https:\/\/ikcc.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"><em>International Kidney Cancer Coalition<\/em><\/a><\/span><\/p>\n<p>Plus de 4\u2009000\u00a0d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s ont particip\u00e9 au Symposium de l\u2019American Society of Clinical\u00a0Oncology\u00a0(ASCO) sur les cancers g\u00e9nito-urinaires, qui s\u2019est tenu \u00e0 San Francisco du 13 au 15\u00a0f\u00e9vrier\u00a02020. L\u2019International\u00a0Kidney\u00a0Cancer\u00a0Coalition (IKCC), par l\u2019entremise de son kiosque, \u00e9tait pr\u00e9sente pour sensibiliser la population. Elle a \u00e9galement pris part \u00e0 de nombreuses s\u00e9ances d\u2019information m\u00e9dicale et de d\u00e9fense des int\u00e9r\u00eats des patients.<\/p>\n<p><em>Remarque\u00a0: Le r\u00e9sum\u00e9 suivant a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9par\u00e9 par des d\u00e9fenseurs des droits des patients, pour le compte d\u2019associations de patients ax\u00e9es sur le cancer du rein partout dans le monde.<\/em><em> Ce r\u00e9sum\u00e9 a \u00e9t\u00e9 revu sur le plan m\u00e9dical. Sachez toutefois qu\u2019il contient des informations s\u2019appuyant sur des donn\u00e9es publiques transmises durant l\u2019\u00e9v\u00e9nement et ne se veut pas un document exhaustif ou un avis m\u00e9dical. Les patients doivent consulter leur m\u00e9decin pour ce qui est de leurs propres soins et traitements. <\/em><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h4><strong>CONF\u00c9RENCES<\/strong><\/h4>\n<hr \/>\n<h5>Un nouveau venu\u00a0: le sitravatinib<\/h5>\n<p>Le docteur Pavlos Msaouel, du MD Anderson Cancer Center de l\u2019Universit\u00e9 du Texas, aux \u00c9tats-Unis, a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats de l\u2019un des premiers essais cliniques portant sur l\u2019utilisation d\u2019une combinaison d\u2019un nouveau m\u00e9dicament, le sitravatinib, avec le nivolumab chez les patients ayant d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s pour un cancer du rein avanc\u00e9.<\/p>\n<p>Le sitravatinib appartient aux m\u00e9dicaments dits inhibiteurs de la tyrosine kinase (ITK), qui agissent en limitant la croissance de vaisseaux sanguins vers la tumeur. Il peut \u00e9galement rendre les tissus p\u00e9ritumoraux moins attrayants pour les cellules canc\u00e9reuses. Le nivolumab est un inhibiteur du point de contr\u00f4le immunitaire dont les effets sur le cancer du rein ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9s. Il desserre les \u00ab\u00a0freins\u00a0\u00bb du syst\u00e8me immunitaire, permettant \u00e0 l\u2019organisme d\u2019\u00e9liminer plus efficacement les cellules canc\u00e9reuses. Conscients que la combinaison de ces deux m\u00e9dicaments semble bien fonctionner pour d\u2019autres cancers, comme le cancer de la vessie, les chercheurs ont suppos\u00e9 qu\u2019elle pouvait \u00e9galement traiter le cancer du rein.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La fa\u00e7on dont agit le sitravatinib nous a incit\u00e9s \u00e0 explorer la possibilit\u00e9 que l\u2019inhibition des voies de signalisation par cet agent puisse induire, accro\u00eetre ou restaurer les r\u00e9ponses th\u00e9rapeutiques chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 ou m\u00e9tastatique ayant progress\u00e9 durant l\u2019immunoth\u00e9rapie\u00a0\u00bb, a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 le D<sup>r<\/sup> Msaouel. \u00ab\u00a0Nous avons utilis\u00e9 le nivolumab comme \u00e9l\u00e9ment de base du traitement et l\u2019avons associ\u00e9 au sitravatinib pour voir si cette combinaison entra\u00eenait de bonnes r\u00e9ponses chez les patients atteints d\u2019un carcinome \u00e0 cellules r\u00e9nales r\u00e9sistant \u00e0 l\u2019immunoth\u00e9rapie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019objectif principal de cette \u00e9tude \u00e9tait de voir si les patients parvenaient \u00e0 prendre les deux m\u00e9dicaments ensemble. L\u2019\u00e9tude regroupait 40 patients atteints d\u2019un cancer du rein. Les effets secondaires de l\u2019association du sitravatinib et du nivolumab sont apparus supportables. L\u2019effet secondaire le plus courant a \u00e9t\u00e9 la diarrh\u00e9e, mais il ne s\u2019agissait pas de cas tr\u00e8s graves. Quatre patients ont abandonn\u00e9 le traitement en raison d\u2019effets secondaires (seulement 10\u00a0% de l\u2019ensemble des patients). Les chercheurs souhaitaient \u00e9galement d\u00e9terminer la meilleure dose de sitravatinib pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein. Ils ont d\u00e9couvert qu\u2019un comprim\u00e9 de 120\u00a0mg, \u00e0 raison d\u2019une fois par jour, entra\u00eenait les meilleurs r\u00e9sultats lorsque combin\u00e9 \u00e0 du nivolumab. Cette \u00e9quipe de recherche pr\u00e9voit mener une \u00e9tude de suivi plus large avec cette dose de sitravatinib et de nivolumab.<\/p>\n<p>Quoique ces r\u00e9sultats soient encore pr\u00e9coces, ils d\u00e9montrent que la combinaison de ces deux m\u00e9dicaments s\u2019av\u00e8re procurer des bienfaits encourageants pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 ayant d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u un ITK (comme le sunitinib\u00a0et le pazopanib), et ce, sans \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 trop d\u2019effets secondaires graves.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Devrait-on retirer la tumeur r\u00e9nale primaire des patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie?<\/h5>\n<p>Une n\u00e9phrectomie s\u2019av\u00e8re souvent le traitement de pr\u00e9dilection chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein ne s\u2019\u00e9tant pas propag\u00e9. Or, r\u00e9cemment, les m\u00e9decins ont mis en doute les bienfaits de ces op\u00e9rations chez les patients dont la maladie s\u2019est propag\u00e9e au-del\u00e0 du rein. Dans la plupart des cas de propagation du cancer, cette intervention n\u2019est pas recommand\u00e9e, car elle comporte tous les risques et inconv\u00e9nients d\u2019une chirurgie effractive, mais n\u2019am\u00e9liore g\u00e9n\u00e9ralement pas le taux de survie. En contrepartie, les m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux (p. ex., comprim\u00e9s, chimioth\u00e9rapies ou immunoth\u00e9rapies) s\u2019av\u00e8rent plus b\u00e9n\u00e9fiques.<\/p>\n<p>Pendant longtemps, le cancer du rein a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9 comme une exception. Des essais cliniques men\u00e9s \u00e0 la fin des ann\u00e9es\u00a01990 ont d\u00e9montr\u00e9 que les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 et trait\u00e9s \u00e0 l\u2019aide de cytokines, comme l\u2019interleukine-2 et l\u2019interf\u00e9ron alpha, vivaient plus longtemps s\u2019ils subissaient une chirurgie pour retirer la tumeur r\u00e9nale que ceux chez qui cette intervention n\u2019\u00e9tait pas effectu\u00e9e.<\/p>\n<p>Dans les ann\u00e9es\u00a02000, les cytokines ont \u00e9t\u00e9 essentiellement remplac\u00e9es par les traitements cibl\u00e9s pour le cancer du rein avanc\u00e9. Des essais cliniques ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que les op\u00e9rations pratiqu\u00e9es avant et durant un traitement cibl\u00e9 pour retirer la tumeur r\u00e9nale ne procuraient aucun bienfait.<\/p>\n<p>Une nouvelle famille d\u2019immunoth\u00e9rapies, dont font partie le nivolumab, l\u2019ipilimumab, l\u2019av\u00e9lumab et le pembrolizumab, a fait son arriv\u00e9e dans le domaine du cancer du rein avanc\u00e9. Ces agents desserrent les \u00ab\u00a0freins\u00a0\u00bb du syst\u00e8me immunitaire, permettant \u00e0 l\u2019organisme d\u2019\u00e9liminer les cellules canc\u00e9reuses. Ces m\u00e9dicaments inhibiteurs du point de contr\u00f4le immunitaire sont souvent administr\u00e9s en combinaison avec des traitements cibl\u00e9s qui bloquent l\u2019apport sanguin \u00e0 la tumeur. De nombreux chercheurs et oncologues ont remis en question l\u2019int\u00e9r\u00eat de ces vieilles \u00e9tudes sur les chirurgies r\u00e9nales en cas de cancer avanc\u00e9 pour les patients d\u2019aujourd\u2019hui, qui ont acc\u00e8s \u00e0 ces nouveaux m\u00e9dicaments parfois plus efficaces.<\/p>\n<p>Dans le cadre du Symposium\u00a02020 de l\u2019ASCO sur les cancers g\u00e9nito-urinaires, des membres d\u2019une importante \u00e9quipe de recherche internationale, l\u2019IMDC, ont utilis\u00e9 des donn\u00e9es issues de patients des quatre coins de la plan\u00e8te pour d\u00e9terminer si l\u2019ablation de la tumeur r\u00e9nale am\u00e9liorait la vie des patients recevant des inhibiteurs du point de contr\u00f4le immunitaire.<\/p>\n<p>Ils ont d\u00e9couvert que ces interventions \u00e9taient associ\u00e9es \u00e0 une augmentation du taux de survie chez les patients recevant ce type de traitement. Toutefois, l\u2019\u00e9quipe a soulign\u00e9 que ces r\u00e9sultats ne s\u2019appliquaient pas \u00e0 tous les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9. Ceux trait\u00e9s \u00e0 l\u2019aide d\u2019immunoth\u00e9rapies et subissant une chirurgie sont susceptibles d\u2019\u00eatre plus jeunes et de pr\u00e9senter moins de probl\u00e8mes m\u00e9dicaux. Puisqu\u2019il ne s\u2019agissait pas d\u2019une \u00e9tude comparative, ces r\u00e9sultats doivent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s comme des donn\u00e9es pr\u00e9liminaires uniquement. Les patients qui se voient offrir une n\u00e9phrectomie devraient prendre une d\u00e9cision bien r\u00e9fl\u00e9chie et, en g\u00e9n\u00e9ral, devraient prioriser l\u2019utilisation de m\u00e9dicaments anticanc\u00e9reux.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>La radioth\u00e9rapie est s\u00e9curitaire, mais n\u2019am\u00e9liore pas l\u2019effet des immunoth\u00e9rapies sur le cancer du rein<\/h5>\n<p>Au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, les nouveaux m\u00e9dicaments pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 ont connu des am\u00e9liorations rapides. Malgr\u00e9 tout, il y a encore des progr\u00e8s \u00e0 faire pour am\u00e9liorer le sort de nombreuses personnes. Il est donc plus important que jamais d\u2019effectuer de la recherche et des essais cliniques. L\u2019une des options th\u00e9rapeutiques \u00e9tudi\u00e9es est l\u2019immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Depuis plus d\u2019une centaine d\u2019ann\u00e9es, on utilise la radioth\u00e9rapie pour traiter le cancer. Les ordinateurs permettent maintenant de concentrer ces traitements avec tant de pr\u00e9cision qu\u2019il est possible d\u2019administrer une dose tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e de radiation pour \u00e9liminer les cellules canc\u00e9reuses sans endommager les tissus sains environnants. Des recherches men\u00e9es en laboratoire ont sugg\u00e9r\u00e9 que la radioth\u00e9rapie peut soutenir l\u2019immunoth\u00e9rapie en s\u2019attaquant aux cellules canc\u00e9reuses et en les rendant plus visibles pour le syst\u00e8me immunitaire.<\/p>\n<p>Deux essais cliniques ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s dans le cadre du r\u00e9cent symposium de l\u2019ASCO. On y a tout d\u2019abord d\u00e9crit l\u2019essai NIVES de phase\u00a0II, o\u00f9 des patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 et ayant re\u00e7u un traitement cibl\u00e9 ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s \u00e0 l\u2019aide d\u2019une combinaison de nivolumab, une immunoth\u00e9rapie, et d\u2019une radioth\u00e9rapie cibl\u00e9e. L\u2019administration conjointe de ces deux traitements ne s\u2019est pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9e nocive, mais n\u2019a pas sembl\u00e9 procurer plus de bienfaits que ce qui avait \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 dans les \u00e9tudes ant\u00e9rieures sur l\u2019immunoth\u00e9rapie seulement.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me \u00e9tude, l\u2019essai RADVAX sur le carcinome \u00e0 cellules r\u00e9nales, a combin\u00e9 deux immunoth\u00e9rapies (le nivolumab et l\u2019ipilimumab) avec une radioth\u00e9rapie cibl\u00e9e chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9. En plus de se montrer s\u00e9curitaire, l\u2019ajout d\u2019un traitement par radiation aux deux autres agents s\u2019est av\u00e9r\u00e9 procurer des bienfaits au moins \u00e9quivalents \u00e0 ceux rapport\u00e9s dans les \u00e9tudes ant\u00e9rieures, qui portaient uniquement sur les deux immunoth\u00e9rapies.<\/p>\n<p>Ces essais cliniques recensaient un faible nombre de patients. Dans les deux cas, une radioth\u00e9rapie a \u00e9t\u00e9 administr\u00e9e dans seulement 1 ou 2 sites du cancer. Ces essais ne soutiennent pas l\u2019utilisation imm\u00e9diate d\u2019une radioth\u00e9rapie avec une immunoth\u00e9rapie chez les patients atteints d\u2019un cancer du rein. On a toutefois constat\u00e9 qu\u2019il est s\u00e9curitaire d\u2019administrer simultan\u00e9ment ces deux traitements si n\u00e9cessaire. Cette approche peut notamment \u00eatre utile si l\u2019une des tumeurs commence \u00e0 cro\u00eetre alors que l\u2019immunoth\u00e9rapie entra\u00eene la r\u00e9duction d\u2019autres sites de la maladie. L\u2019id\u00e9e d\u2019aller \u00ab\u00a0\u00e0 la chasse aux tumeurs qui \u00e9chappent au traitement\u00a0\u00bb s\u2019av\u00e8re alors attrayante et judicieuse. De futurs essais cliniques r\u00e9v\u00e9leront s\u2019il y a de meilleures fa\u00e7ons d\u2019obtenir des bienfaits accrus en combinant l\u2019immunoth\u00e9rapie \u00e0 la radioth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5>Remonter la cha\u00eene jusqu\u2019aux HIF-2\u03b1 pour bloquer les vaisseaux sanguins favorisant le cancer du rein<\/h5>\n<p>\u00c0 l\u2019heure actuelle, le meilleur traitement pour le cancer du rein avanc\u00e9 passe par la combinaison de deux agents stimulant le syst\u00e8me immunitaire (immunoth\u00e9rapies; nivolumab et ipilimumab), ou d\u2019une immunoth\u00e9rapie (pembrolizumab ou av\u00e9lumab) et d\u2019un comprim\u00e9 bloquant l\u2019apport sanguin aux tumeurs (ITK; axitinib). Ces traitements combin\u00e9s aident certaines personnes, mais, chez la majorit\u00e9 des patients, ils n\u2019entra\u00eenent malheureusement pas la disparition compl\u00e8te du cancer. Un autre traitement s\u2019av\u00e8re alors n\u00e9cessaire, et la plupart des options actuellement offertes ne pr\u00e9sentent qu\u2019une efficacit\u00e9 limit\u00e9e.<\/p>\n<p>De nombreux cancers du rein (carcinome \u00e0 cellules claires) sont associ\u00e9s \u00e0 la croissance d\u2019un grand nombre de vaisseaux sanguins suppl\u00e9mentaires. Cela s\u2019explique souvent par une d\u00e9t\u00e9rioration des m\u00e9canismes r\u00e9gissant le d\u00e9veloppement de ces syst\u00e8mes. Depuis au moins dix ans, nous avons acc\u00e8s \u00e0 des comprim\u00e9s qui agissent au bout de cette cha\u00eene; ces produits affichent la terminaison \u00ab\u00a0nib\u00a0\u00bb \u2013 comme, par exemple, le sunitinib et le pazopanib.<\/p>\n<p>Lors du plus r\u00e9cent symposium de l\u2019ASCO sur les cancers g\u00e9nito-urinaires, on a pr\u00e9sent\u00e9 un nouvel essai clinique utilisant un comprim\u00e9 agissant plus loin dans cette cha\u00eene, plus pr\u00e8s de la rupture. Ce lien dans la cha\u00eene s\u2019appelle le facteur induit par l\u2019hypoxie (en anglais\u00a0: <em>hypoxia-inducible factor<\/em> ou HIF-2\u03b1). Un nouveau comprim\u00e9, MK-6482, bloque l\u2019action de ce complexe. Il a \u00e9t\u00e9 test\u00e9 chez 55\u00a0patients ayant re\u00e7u plusieurs traitements ant\u00e9rieurs pour le cancer du rein (la majorit\u00e9 des participants en avaient re\u00e7u plus de trois).<\/p>\n<p>Chez environ le quart de ces personnes, la tumeur a consid\u00e9rablement r\u00e9tr\u00e9ci, et chez 80\u00a0% des patients, le cancer a \u00e9t\u00e9 ma\u00eetris\u00e9 durant le traitement, freinant ainsi sa croissance. Les patients recevant MK-6482 ont paru bien tol\u00e9rer le m\u00e9dicament; seulement deux d\u2019entre eux ont abandonn\u00e9 leur traitement en raison d\u2019effets secondaires. Ces r\u00e9sultats sont assez prometteurs pour que MK-6482 fasse actuellement l\u2019objet d\u2019un essai \u00e0 r\u00e9partition al\u00e9atoire comparant cet agent \u00e0 un autre m\u00e9dicament utilis\u00e9 pour combattre le cancer du rein, l\u2019\u00e9v\u00e9rolimus. Si cette plus grande \u00e9tude s\u2019av\u00e8re positive, MK-6482 pourrait \u00eatre une nouvelle option th\u00e9rapeutique pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 chez qui les autres traitements m\u00e9dicamenteux ont \u00e9chou\u00e9. De plus, puisqu\u2019il semble bien tol\u00e9r\u00e9, cet agent pourrait \u00e9galement \u00eatre combin\u00e9 \u00e0 d\u2019autres traitements, comme les immunoth\u00e9rapies, dans le futur.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h4><strong>AFFICHES<\/strong><\/h4>\n<hr \/>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche 767<\/strong><br \/>\nDans le cadre d\u2019un essai clinique en cours intitul\u00e9 COSMIC-313, des chercheurs examinent la possibilit\u00e9 que l\u2019ajout de cabozantinib, un ITK pour les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9, permette au traitement combinant le nivolumab \u00e0 l\u2019ipilimumab d\u2019agir encore mieux.<\/p>\n<p>Cet essai a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit dans une affiche pr\u00e9sent\u00e9e par le professeur Toni Choueiri, du Dana-Farber Cancer Institute \u00e0 Boston, aux \u00c9tats-Unis. Les chercheurs souhaitent r\u00e9unir 676 patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9 et dont l\u2019\u00e9tat de sant\u00e9 est mauvais, ou dont la maladie progresse rapidement (risque interm\u00e9diaire ou faible selon l\u2019\u00e9chelle de l\u2019IMDC). Ils sont \u00e0 la recherche de patients n\u2019ayant pas d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s auparavant. Ces personnes recevront une combinaison de nivolumab et d\u2019ipilimumab, et seront r\u00e9parties al\u00e9atoirement pour recevoir un comprim\u00e9 placebo ou du cabozantinib. Ni le patient ni le m\u00e9decin ne sauront quel traitement est administr\u00e9.<\/p>\n<p>Chez chaque patient, les chercheurs mesureront le temps \u00e9coul\u00e9 du d\u00e9but du traitement au moment o\u00f9 le cancer s\u2019aggrave (survie sans progression) pour d\u00e9terminer le succ\u00e8s de l\u2019essai. Ils noteront \u00e9galement tous les effets secondaires rapport\u00e9s au cours de l\u2019\u00e9tude pour d\u00e9terminer lequel des deux sch\u00e9mas th\u00e9rapeutiques est le mieux tol\u00e9r\u00e9 (nivolumab + ipilimumab + cabozantinib, ou nivolumab + ipilimumab +\u00a0placebo). Les chercheurs sont \u00e0 la recherche de participants r\u00e9sidant actuellement dans les r\u00e9gions suivantes\u00a0: Am\u00e9rique du Nord, Europe, Asie du Pacifique et Am\u00e9rique latine (<a href=\"https:\/\/clinicaltrials.gov\/ct2\/show\/NCT03937219\">https:\/\/clinicaltrials.gov\/ct2\/show\/NCT03937219<\/a>\u00a0\u2013 en anglais seulement).<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche\u00a0623<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Un examen TDM a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 une masse sur l\u2019un de vos reins\u00a0\u2013 est-ce un cancer? Ou est-ce quelque chose de moins virulent? L\u2019affiche\u00a0623\u00a0explorait l\u2019utilisation de la biopsie, o\u00f9 un petit morceau de la masse r\u00e9nale est retir\u00e9 \u00e0 l\u2019aide d\u2019une aiguille pour en examiner les cellules au microscope et ainsi d\u00e9terminer s\u2019il s\u2019agit d\u2019un cancer. La question qu\u2019on y posait \u00e9tait la suivante\u00a0: proc\u00e9der \u00e0 une biopsie peut-il r\u00e9duire le surtraitement des patients pr\u00e9sentant une masse b\u00e9nigne, moins virulente, appel\u00e9e \u00ab\u00a0oncocytome\u00a0\u00bb? Les chercheurs ont examin\u00e9 170\u00a0patients pr\u00e9sentant un oncocytome confirm\u00e9. Chez soixante-dix pour cent (70\u00a0%) d\u2019entre eux, le diagnostic a \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli par biopsie. Apr\u00e8s cette intervention, presque tous ces patients (93,4\u00a0%) ont adopt\u00e9 une approche de surveillance active. Ils n\u2019ont pas subi de chirurgie et ont simplement suivi l\u2019\u00e9volution de leur masse par l\u2019entremise d\u2019examens TDM et de consultations avec leur m\u00e9decin. En moyenne, ces oncocytomes ont grossi \u00e0 raison de 1\u00a0mm par ann\u00e9e seulement. Cependant, un quart des patients ont pr\u00e9sent\u00e9 un taux de croissance annuel de plus de 5\u00a0mm. Moins de 10\u00a0% des gens ont choisi de proc\u00e9der \u00e0 une op\u00e9ration une fois leur surveillance amorc\u00e9e, et personne n\u2019a vu son cancer se propager. En cas de masses r\u00e9nales b\u00e9nignes comme l\u2019oncocytome, la biopsie permet de r\u00e9duire le nombre de chirurgies non n\u00e9cessaires et leurs effets secondaires. L\u2019information tir\u00e9e de cette \u00e9tude apporte des renseignements suppl\u00e9mentaires sur les oncocytome et soutient le recours \u00e0 la surveillance active comme option de prise en charge s\u00e9curitaire, ce qui peut r\u00e9duire les effets n\u00e9fastes d\u2019un surtraitement.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche\u00a0637<\/strong><br \/>\nL\u2019affiche\u00a0637 pr\u00e9sentait des donn\u00e9es sur un groupe de patients se trouvant dans une situation des plus difficiles, leur cancer du rein s\u2019\u00e9tant propag\u00e9 au cerveau. Il s\u2019agit de donn\u00e9es concr\u00e8tes issues de 17\u00a0patients pr\u00e9sentant un tel cancer et ayant re\u00e7u une immunoth\u00e9rapie combinant l\u2019ipilimumab et le nivolumab. Chez plusieurs d\u2019entre eux, le traitement a \u00e9chou\u00e9. Toutefois, chez quelques-uns, cette immunoth\u00e9rapie combin\u00e9e s\u2019est av\u00e9r\u00e9e b\u00e9n\u00e9fique. Quarante-deux pour cent (42\u00a0%) des patients ont vu leur tumeur r\u00e9tr\u00e9cir (toutefois, une disparition compl\u00e8te du cancer n\u2019est survenue chez aucun patient) et, chez un autre 29\u00a0%, la maladie s\u2019est stabilis\u00e9e et le cancer a cess\u00e9 de cro\u00eetre. Seulement 20\u00a0% des patients n\u2019ont pas r\u00e9pondu au traitement, leur cancer continuant de s\u2019\u00e9tendre. La posologie du traitement et le profil d\u2019effets secondaires ont \u00e9t\u00e9 semblables \u00e0 ce qu\u2019on voit dans les autres essais cliniques sur cette combinaison d\u2019immunoth\u00e9rapies. \u00c0 noter\u00a0: 50\u00a0% des patients (3 sur 6) trait\u00e9s \u00e0 l\u2019aide de cette combinaison apr\u00e8s un \u00e9chec th\u00e9rapeutique ont obtenu une diminution tumorale.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche 687<br \/>\n<\/strong>En lien avec ces donn\u00e9es, l\u2019affiche\u00a0687\u00a0mettait en lumi\u00e8re un autre essai sur deux m\u00e9dicaments, l\u2019av\u00e9lumab et l\u2019axitinib (essai JAVELIN\u00a0Renal\u00a0101; combinaison d\u2019une immunoth\u00e9rapie et d\u2019un ITK). Certains patients dans cette \u00e9tude pr\u00e9sentaient un cancer du rein s\u2019\u00e9tant propag\u00e9 au cerveau, et il est possible que cette combinaison de m\u00e9dicaments ait aid\u00e9 ces personnes davantage qu\u2019un ITK en comprim\u00e9 (sunitinib) seulement. Les personnes dont la maladie a ainsi progress\u00e9 entreprennent quand m\u00eame un parcours difficile, mais ces petits rapports donnent espoir que de nouveaux traitements s\u2019av\u00e8rent utiles, m\u00eame dans une situation aussi sombre.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche\u00a0642<\/strong><br \/>\nL\u2019affiche\u00a0642 pr\u00e9sentait les donn\u00e9es de l\u2019International Metastatic Renal Cell Carcinoma Database Consortium (IMDC), qui s\u2019est pench\u00e9 sur la question suivante\u00a0: qu\u2019arrive-t-il aux patients dont le cancer du rein se propage \u00e0 des parties du corps pr\u00e9cises? En g\u00e9n\u00e9ral, quand un cancer s\u2019\u00e9tend au cerveau, au foie ou aux os, il s\u2019agit d\u2019une situation tr\u00e8s inqui\u00e9tante. Il est rare qu\u2019un cancer se propage (m\u00e9tastases) aux organes s\u00e9cr\u00e9tant des hormones (organes du syst\u00e8me endocrinien comme le pancr\u00e9as, la glande thyro\u00efde et la glande suprar\u00e9nale). Cette \u00e9tude a toutefois d\u00e9montr\u00e9 que les patients dont la maladie progresse ainsi pr\u00e9sentent la dur\u00e9e m\u00e9diane de survie globale la plus longue. L\u2019\u00e9tude a confirm\u00e9 ce que l\u2019on observe dans la plupart des cas de cancer, c\u2019est-\u00e0-dire que la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases aux os, au foie et au cerveau est associ\u00e9e \u00e0 une dur\u00e9e de survie inf\u00e9rieure. Mieux comprendre ces sch\u00e9mas s\u2019av\u00e8re utile pour conseiller les patients sur leurs options th\u00e9rapeutiques et concevoir de nouveaux essais cliniques.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche\u00a0655<\/strong><br \/>\nL\u2019affiche\u00a0655 faisait appel \u00e0 une base de donn\u00e9es diff\u00e9rente, le REMARCC (Registry of\u00a0MetAstatic\u00a0RCC), qui suit les patients atteints d\u2019un cancer du rein avanc\u00e9. L\u2019analyse regroupait quatre cent quarante-sept (447) patients avec ou sans m\u00e9tastases osseuses. Ses auteurs ont constat\u00e9 que la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases osseuses ne pr\u00e9dit pas individuellement les taux de survie ou les r\u00e9sultats dans le domaine du cancer du rein avanc\u00e9. Ces donn\u00e9es viennent contredire directement l\u2019affiche de l\u2019IMDC ci-dessus; elles s\u2019inscrivent dans un domaine d\u2019\u00e9tude important \u00e0 l\u2019heure actuelle.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche 686<\/strong><br \/>\nL\u2019affiche\u00a0686 pr\u00e9sentait des donn\u00e9es sur un groupe tr\u00e8s rare de patients atteints d\u2019un carcinome m\u00e9tastatique \u00e0 cellules r\u00e9nales avec mutation du g\u00e8ne FH, une variante m\u00e9tabolique peu commune de cette maladie. Les auteurs ont rapport\u00e9 l\u2019exp\u00e9rience de 32\u00a0patients atteints de cette maladie et pr\u00e9sentant un sch\u00e9ma pathologique distinct avec propagation imm\u00e9diate autour des reins, dans l\u2019espace entre les organes abdominaux (la cavit\u00e9 p\u00e9riton\u00e9ale). Les personnes atteintes d\u2019un carcinome m\u00e9tastatique \u00e0 cellules r\u00e9nales avec mutation du g\u00e8ne FH ont de fortes chances de r\u00e9pondre aux combinaisons de traitements cibl\u00e9s (p. ex., combinaisons d\u2019inhibiteurs des VEGFR et de la mTOR; lenvantinib + \u00e9v\u00e9rolimus). On a toutefois obtenu des r\u00e9ponses limit\u00e9es aux inhibiteurs du point de contr\u00f4le immunitaire, \u00e0 tout le moins lorsque ces produits, par exemple le nivolumab ou le pembrolizumab, \u00e9taient administr\u00e9s en monoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong><\/strong><strong>Affiche 707<\/strong><br \/>\nEnfin, l\u2019affiche\u00a0707\u00a0illustrait une question qu\u2019on aurait dite impensable il y a quelques ann\u00e9es\u00a0: supposez qu\u2019un patient soit atteint d\u2019un cancer du rein s\u2019\u00e9tant propag\u00e9 au-del\u00e0 du site initial, qu\u2019il re\u00e7oive une combinaison d\u2019immunoth\u00e9rapies et que toutes les traces de cancer relev\u00e9es par examen TMD aient compl\u00e8tement disparu, puis qu\u2019il ne reste que la tumeur initiale dans le rein; devrait-il subir une chirurgie pour retirer le cancer primitif? Les risques associ\u00e9s \u00e0 ces op\u00e9rations justifient-ils le fait de pouvoir dire que les imageries m\u00e9dicales sont sans tache?<\/p>\n<p>Cette affiche examinait les d\u00e9fis associ\u00e9s \u00e0 une n\u00e9phrectomie effectu\u00e9e apr\u00e8s l\u2019obtention d\u2019une r\u00e9ponse compl\u00e8te \u00e0 un inhibiteur du point de contr\u00f4le immunitaire pour traiter un carcinome m\u00e9tastatique \u00e0 cellules r\u00e9nales. L\u2019\u00e9tude rassemblait onze patients n\u2019ayant pas subi de chirurgie au moment du diagnostic. Certes, ces interventions \u00e9taient peut-\u00eatre plus difficiles (l\u2019un des patients \u00e9tant, par ailleurs, d\u00e9c\u00e9d\u00e9 de complications postop\u00e9ratoires), mais des cellules canc\u00e9reuses vivantes \u00e9taient d\u00e9cel\u00e9es malgr\u00e9 tout chez la plupart des patients. Les auteurs ont conclu qu\u2019une op\u00e9ration pour retirer la tumeur r\u00e9nale primitive suivant un traitement combin\u00e9 \u00e0 base d\u2019immunoth\u00e9rapies pouvait permettre d\u2019obtenir une \u00ab\u00a0r\u00e9ponse compl\u00e8te\u00a0\u00bb chez certains patients. En raison des difficult\u00e9s techniques et des taux de complication qui lui sont associ\u00e9s, cette intervention devrait \u00eatre effectu\u00e9e dans les centres r\u00e9put\u00e9s en la mati\u00e8re. Il importe de souligner que cette \u00e9tude ne portait que sur un petit nombre de patients et examinait un nouveau sch\u00e9ma th\u00e9rapeutique, et que des donn\u00e9es suppl\u00e9mentaires sur l\u2019innocuit\u00e9 de ces chirurgies sont n\u00e9cessaires.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>REMERCIEMENTS\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p><strong>Directeur\u00a0:<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Professeur agr\u00e9g\u00e9 Craig Gedye (Australie)<\/p>\n<p><strong>Directeurs adjoints\u00a0:<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Professeur Axel Bex (Pays-Bas\/Royaume-Uni)<br \/>\nDr Shaan Dudani (Canada)<br \/>\nDr Chun Loo Gan (Canada)<br \/>\nDr Rachel Giles (Pays-Bas)<br \/>\nDr Daniel Heng (Canada)<br \/>\nDr Fernando Maluf (Br\u00e9sil)<br \/>\nDr Francisco Rodr\u00edguez-Covarrubias (Mexique)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9dactrice-r\u00e9viseure d\u2019essais cliniques\u00a0:<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong>Dre Sharon Deveson Kell (Royaume-Uni)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Source\u00a0: International Kidney Cancer Coalition Plus de 4\u2009000\u00a0d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s ont particip\u00e9 au Symposium de l\u2019American Society of Clinical\u00a0Oncology\u00a0(ASCO) sur les cancers g\u00e9nito-urinaires, qui s\u2019est tenu \u00e0 San Francisco du 13 au 15\u00a0f\u00e9vrier\u00a02020. L\u2019International\u00a0Kidney\u00a0Cancer\u00a0Coalition (IKCC), par l\u2019entremise de son kiosque, \u00e9tait pr\u00e9sente pour sensibiliser la population. 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